Aujourd'hui, j'ai été très ému par ce poème que ma fille A. a choisi d'offrir pour l'anniversaire de sa maman et que je vous le livre sans plus de commentaire. Allé j'en ai déjà trop dit, place à l'auteure :
Maman
Maman, c’est toi qui m’as donné la vie,
Toi qui m’a tout appris,
Toi qui m’a fait découvrir le vrai monde ;
Le monde sous sa vraie forme,
Un monde rempli d’ondes,
Un monde presque uniforme,
Un monde pollueur,
Un monde réglé à l’heure
Mais on peut tout de même trouver ce que l’on cherche ;
Si on cherche bien,
Si on cherche profondément,
Si on le veut
Si on le veut vraiment ;
On peut le voir différemment,
On peut voir le bonheur.
En oubliant tous nos soucis,
On peut même oublier la vie.
On peut voir tout en blanc,
C’est simple,
On s’assoit sur un banc,
Un banc tout blanc,
Et on pense à la meilleure chose,
La meilleure chose que le monde nous a offert,
Non, ce n’est pas Jacques Prévert,
Ce n’est que toi,
Si tu te demandes pourquoi,
Penses,
Si le monde t’a crée,
C’est pour que tu le changes,
Evidemment, pense à celle qui t’a véritablement crée,
Repense à toi, à ta maman
Ne te demandes pas pourquoi tout est lent,
Ce n’est que le bonheur,
Le bonheur d’être né,
Qui te fais profiter,
Profiter de tout ce que tu as fait,
Même tes méfaits,
Tes méfaits et tes erreurs,
Tes idées de papier,
Même rayées.
Tel qu’il est,
Le monde accepte tout,
C’est un monde à trous,
Un monde qui veut que tu le complètes,
Que tu refermes la boucle ;
Que tu joignes les deux bouts ;
Le bout du malheur
Avec le bout du bonheur
Ca te donnera un monde,
Ton monde à toi,
Et là, tu pourras te féliciter,
Te féliciter d’avoir accepter les horreurs,
Les horreurs de la vie,
Les horreurs de l’ancien monde,
Mais c’est sans oublier
La chose qui va tout changer,
Et cette chose que tous le monde apprécie,
Tu l’as deviné,
C’est le bonheur !!!
A.

Mais hélas, en toute discipline, en toute
philosophie, en tout discours, en tout être, apparaissait toujours cette part d’humanité non résolue qui rendait le maître fragile et vulnérable. Tel maître en art martial ne savait guère lâcher
prise, tel maître dans l’art de masser était profondément ingrat, tel autre courrait après une reconnaissance intellectuelle. Je me souviens d’un maître énergéticien qui m’a fait découvrir mon
corps subtil avec autant de précision que s’il s’agissait d’une membrane dont je pouvais ressentir toute la paroi. Cette même personne avait une vie affective et relationnelle complètement dissolue
et fumait comme un pompier… Pouvais-je vraiment lui faire confiance ? Pouvais-je leur faire confiance ?
Quel degré de perfection dans le comportement faut-il qu’un maître atteigne pour que l’on puisse vraiment se fier à lui ?
« Il
vous regarde dans les yeux et vous regarde comme vous ne vous imaginez même pas. Et vous vous demandez pourquoi vous ne vous voyez pas comme il vous voit. Et lui se demandera pourquoi vous ne vous
voyez pas.»
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