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Lundi 22 juin 2009
Au premier jour de l’été, le soleil entre dans le signe du Cancer. L’astre brûlant se rend au domicile (le signe du Cancer) de l’astre de la nuit, la Lune . Le Soleil vient se réchauffer dans le foyer lunaire  du Cancer, il vient prendre une couleur plus tempérée et plus douce.

La nouvelle Lune du 22 juin se réalise presque en même temps que le solstice d’été. Une phase lunaire et une phase importante du cycle solaire se synchronisent. Comme si les principes masculin et féminin avaient envie de marcher
de concert pour temps.

On retrouve cette harmonisation des principes féminin et masculin un peu partout dans ce thème de nouvelle Lune. La planète qui symbolise l’action, l’homme, la virilité, l’engagement, la force (Mars) est unie à la planète qui symbolise la sensualité, la femme, l’ouverture des sens la réceptivité à la beauté et à l’harmonie (Vénus). Cette union se passe dans le signe de la paix et de la tranquillité (le Taureau).
Il y a aussi cette énergie de l’expansion, de l’abondance, de la socialisation et de la légalisation, principe d’action masculin sur le monde matériel (Jupiter) qui se trouve uni avec grande précision pour cette nouvelle lune, avec l’énergie toute féminine, faite de dissolution et d’ouverture spirituelle (Neptune).

Même les angles entre les planètes (les aspects) que l’on regarde pour connaître la dynamique d’un thème semblent vouloir respecter l’envie d’unir les principes masculin et féminin. Les aspects dit « durs » (angles de 90°, 180° en pointillé sur le schéma) s’harmonisent, se mêlent aux aspects plus doux (angles de 60°, 120°).

Cette nouvelle Lune ressemble à un temps de pause où l’on est invité à ressentir l’union réelle entre le masculin et le féminin. S’harmoniser, s’unir, sans lutter ni s’opposer, c’est l’énergie dominante de cette lunaison.

Est-ce pour autant que toutes tensions et toutes frictions aient disparu ? Je ne le crois pas. Le croire serait probablement associer trop hâtivement le sentiment de l'harmonie au seul principe féminin qui est plus doux, intégrateur et calme, alors que l'harmonisation réelle demande autant d'énergie masculine que féminine. Gloups... Et si c'était vrai?

Le fond de l’énergie collective reste le même : refonte des structures obsolètes
par la destruction (Pluton et la Lune noire en Capricorne), poussée forte et émancipation des valeurs spirituelles ou universelles dont l’émergence des mouvements écologiques est une résultante (Uranus en Poissons fortement stimulé cette année par Saturne et Pluton). La nouvelle énergie spirituelle de la terre n’est probablement plus liée en profondeur avec des organisations qui conceptualisent l’ordre divin. Serait-elle liée à des mouvements qui essaient d’en faire l’expérience au travers de notre lien avec la nature, la nôtre et celle de la terre?
 
Il y a dans cette lunaison un aspect de tension assez fort autour du besoin d’émancipation qui pourrait entrainer une lutte entre l’envie pressante de se libérer, la stabilité de nos structures et notre énergie profonde et nos liens de cœurs (Carré Uranus Soleil, Uranus Pluton et opposition Uranus Pluton). Ce qui pourrait aider à résoudre cet état de tension est de prendre du temps pour analyser et décortiquer un peu nos contradictions par une intégration plus consciente de nos choix et décisions de changement. On pourrait prendre un temps pour poser les choses sur le papier par exemple. Cela rééquilibrerait,
par un travail de discernement raisonné, la tension forte du besoin de s’émanciper qui peut rester flou et imprécis et, de ce fait, générer des inquiétudes (Uranus en Poissons).

Pour accompagner ce travail, on peut compter sur un certain état de douceur. Une fenêtre nous est ouverte pour voir et ressentir comment les principes masculins et féminins peuvent construire un état de paix et d’harmonie assez agréable quand ils décident de ne plus se considérer comme des rivaux dans l’ordre des choses, mais comme des alliés. L’union de ces deux principes est probablement un des actes créateurs les plus merveilleux qui soit. C’est une fenêtre ouverte pour ressentir que la séparation des principes engendre la stérilité, l’immobilisme et la mort. 

S’il on en a envie, cette lunaison nous donne l’occasion de nous laisser porter par une énergie qui permet d’unir les principes fondamentaux de la vie,  de lancer des actions et d’écouter l’écho de la vie sans s’inquiéter, de respirer et d’expirer avec régularité et harmonie, de donner et recevoir sans crainte ni culpabilité. Agir dans la quiétude, recevoir le mouvement des autres sans réaction, laisser vivre et expérimenter le temps du flux et du reflux de la vie, voilà ce que l’on peut écouter dans l’énergie du moment.

Pour les fans :



Astroblondologiquement vôtre !
Par Tristan - Publié dans : Lunaison - Communauté : Astrologie
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Lundi 15 juin 2009
« Désolé », « Je suis désolé ». C’est une phrase que j’utilise souvent quand je sens qu’on me reproche quelque chose pour lequel je dois admettre que j’étais en faute et que j’ai blessé l’autre.
Cet après-midi, une conversation m’a fait comprendre à quel point la désolation était éloigné d’une vraie reconnaissance de mes propres torts. En écoutant attentivement une personne dire « je suis désolé », j’ai entendu le drôle de sentiment qui se cache derrière cette formule.

La désolation, le fait d’être désolé, ressemble en fait à l’envie que ce qui s’est produit, la blessure que l’on a infligé aux autres, n’ai jamais existé. On aimerait, par désolation, que l’histoire telle qu’elle fut vécue disparaisse. Il y a une part de fantasme dans le fait d’être désolé, une part de nostalgie d’un temps où on n’avait pas encore blessé l’autre.  « Désolé » veut souvent dire « Oh comme c’est dommage que cela se soit passé ainsi, si je pouvais revenir en arrière je le ferais bien ».

So what ? Ca avance à quoi d’être désolé ? C’est toujours mieux que de nier les faits, que de nier que l’événement ait était « regrettable » précisément, mais franchement, cela avance à quoi ?
Ca fait une belle jambe à une personne blessée que l’autre lui dise qu’il est désolé. La plupart du temps quand je dis à une personne sensible que je suis désolé, j’ai l’impression qu’elle est presque blessée de cette désolation. Et cela double la mise.

Car une personne seulement désolée ne change pas. Elle sera encore et encore désolée. Pourquoi ?

Pourquoi donc la désolation est une stagnation ? Pourquoi la désolation ne change rien ?

En écoutant ces mêmes mots dans une autre bouche que la mienne, « je suis désolé », j’ai ressenti que la désolation est un apitoiement sur soi-même et non une reconnaissance de la souffrance de l’autre. Et c’est là toute la différence, on est désolé parce qu’on a porté du tort et qu’on a un remord de cela. Mais pas plus.
Dire à quelqu’un qu’on est désolé, c’est lui dire qu’on se sent mal, qu’on a honte de ce que l’on a fait, qu’on a les boulles en quelque sorte. Mais qu'en est-il de notre reconnaissance de la souffrance de l'autre ?

Alors que faire quand on a blessé quelqu’un ? Que faire pour guérir vraiment la blessure que l’on a donnée. Cette après-midi, je me suis vraiment posé la question. Je n’ai pas de réponse toute faite, mais voilà ce qui m’ai venu et m’a semblé le plus juste.
Je me suis dit que le fait de reconnaître que l’on a blessé l’autre devait être plus approprié.

Si on essayait de remplacer « Je suis désolé » par « Je reconnais que je t’ai blessé ». Il me semble que toute l’énergie change. On passe du remord coupable à la reconnaissance. C’est tout simple et en même temps, probablement un gros travail à faire. Car là dans cette attitude, il n’y a ni regret, ni désolation, juste l’acceptation ce que l’on a fait, sans culpabilité, et la reconnaissance pleine et entière de la souffrance que cela a créé.

Les êtres humains acceptent assez facilement de vivre des expériences douloureuses parce que la vie en est pleine. En revanche, plus difficile est la souffrance quand on ne reconnait plus nos souffrances. Reconnaître la souffrance pourrait devenir un vrai outil d’amour et de guérison.

Parce que reconnaître devient alors accepter l’expérience pour ce qu’elle a été et cela permet de la laisser derrière nous.
Le manque de reconnaissance retient l'expérience dans le présent, la reconnaissance la libère dans le passé
.

Je vais essayer de l’appliquer tout de suite dans ma vie… Alors voyons comment je vais m’y prendre… alors voilà, heu d’abord je voudrais dire à toutes les personnes que j’ai blessées en ne reconnaissant pas pleinement que je les avais blessées que je suis désolé de les avoir blessé…
C’est affligeant n’est-ce pas ?
Bon aller, c’était pour rire. Je reprends ;

A vous toutes les âmes que j’ai blessées dans ma vie par mon attitude, mes mots, mes gestes, mes actes, je reconnais pleinement et sans réserve vous avoir blessés, je reconnais la souffrance que vous avez reçu par mon fait, mon manque de tact, d’égard, de confiance et d’amour. Si l’occasion m’en ait donnée, je serais heureux de vous le redire en vis à vis, en mettant ma confiance dans la vie que cet acte ne pourra qu’être juste. Que le courage et la foi m’accompagne.

A vos cahiers de doléances, je suis mûr…
Par Tristan - Publié dans : Petits et grands moments de la vie - Communauté : Agent du bonheur
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Dimanche 24 mai 2009
C’est la nouvelle lune ! La lune reçoit les rayons du soleil sur la face qu’elle cache à la Terre. C'est pour cela qu'on ne la voit pas. Le Soleil, la Lune et la Terre sont parfaitement alignés.

Un nouveau cycle commence dans l’énergie des Gémeaux qui est une énergie de multiplication, de curiosité, d’échange.
Il y a comme un apaisement des tensions latente de ces derniers mois. Pluton, la planète qui mène la danse depuis le début de l’année avec son travail de rénovation des structures se trouve isolée dans son coin. La lutte entre le besoin d’émancipation (Uranus) et la responsabilité personnelle (Saturne) semble calmée pour un temps. Il reste des petits aspects de tensions, mais passagers, ils vont et viennent. Un jour tendu, le lendemain calme plat.

On risque de se trouver déstabiliser par les absences de réaction comme par les réponses qui arrivent soudainement quand on ne s’y attend pas. Mais dans l’ensemble c’est comme si ce mois ci, on avait lâché la constance dans les luttes et tensions excessives de ces derniers mois.

Pour autant, le climat général est toujours le même avec un bouleversement et une remise en cause des structures qui lèvent le voile sur les intentions cachées (Pluton et Lune Noire dans le Capricorne), l’émancipation des consciences dans leurs aspirations spirituelles (Uranus en Poissons) et l’expansion de la foi dans les groupes et les communautés (Jupiter conjoint à Neptune en Verseau). Ce dernier caractère est assez fort ce mois ci, car ces deux planètes (Jupiter  : l’expansion, la loi, la légalité, les conventions et Neptune : la dissolution, la foi, l’inspiration divine mais aussi les illusions) sont parfaitement alignées avec la Terre au degré près. Le besoin de développer son réseau spirituel et de raffermir les liens dans les groupes sont donc très forts.

Dans le même temps, le besoin d’individualité est assez fort aussi. Depuis la lunaison du 26 mars, les planètes personnelles, celles qui affectent le plus notre individualité (Soleil, Mercure, Vénus, Mars) traversent et s’attardent dans le signe de l’individualité par excellence (le Bélier). Il y a donc un tiraillement entre d’un côté, le besoin de faire reconnaître son individualité, de la sentir de s’affirmer dans ces désirs et sa volonté, et de l’autre côté des aspirations profondes à rejoindre un groupe pour y partager ses valeurs profondes. Ce tiraillement perdure un peu en ce début de lunaison (Mars et Venus sont encore dans le Bélier) mais va s’atténuer dans le mois.

Les astres lumineux, ceux qui créent et transforment notre énergie (la lune et le Soleil) s’alignent aujourd’hui sur un degré symbolique qui dit « Le houx et le gui réveillent les vieux souvenirs de Noël », comme pour nous rappeler qu’au-delà de nos désirs du moment, les grandes aspirartions tout au fond de nous célèbre notre lumière et notre amour.
La photo satellite pour les amateurs de l'espace :

Bon mois à tous,

Astroblondologiquement vôtre !
Par Tristan - Publié dans : Lunaison - Communauté : Astrologie
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Vendredi 22 mai 2009
En recherchant sur le net les coordonnées d’une église protestante, je me suis promené sur le portail national de l’église réformé. C’était plein d’information, d’acronymes, de mots techniques. Je me demandais si j’étais bien là où je pensais être, sur le portail d’une institution religieuse chrétienne. 

Par mon métier, j’ai analysé beaucoup de sites Internet, j’ai conseillé et accompagné des ministères et des institutions comme le Conseil d’Etat dans la refonte éditoriale de leur site. J’ai donc  quelques réflexes professionnels qui me permettent de rapidement analyser et cerner un corpus numérique en ligne pour voir s’il est cohérent avec l’identité et la mission de l’institution.

En général, les mots que l’on utilise le plus révèle nos préoccupations réelles majeures. Je me souviens, par exemple, d’un site de ministère dans lequel  le nom de la ministre apparaissait plus souvent que l’objet du ministère lui-même.

Je me suis demandé ce que donnerait une analyse sémantique du portail de l’église réformé de France et j’ai passé les mots de la page d’accueil à la moulinette pour voir ce qu’il en sortait. Voici le résultat :

Plus un mot est gros, plus il est répété, plus il est petit, moins on le trouve dans la page d’accueil, révélant une préoccupation moindre.
En voyant le résultat, quelque chose m’a choqué tout de suite, alors j’ai refait le même exercice avec le portail de l’église Catholique de France, voici le résultat :


Le résulat était pour moi tout aussi choquant. J’ai donc continué mon enquête en cherchant cette fois le portail de l’islam de France. Voici le résultat :


Pareil, même constat, tout aussi choquant. Pour des raisons techniques, je n’ai pas pu continuer mon enquête sur le judaïsme mais l’analyse visuelle de la page d’accueil révélait le même constat, tout aussi choquant.

Lequel me diriez-vous ? Quel mystère je fais là. Les protestants mettent "Calvin" et "Protestant" en avant, les catholiques en bonne église universelle font valoir les mots "France" et "Eglise", les mulsumans, les mots "Islam" et "Coran". Quoi de plus normal. Quel est le problème?

Le voici le problème, il est très simple. Ces institutions ne sont-elles pas celles dont on pourrait s’attendrer à ce qu’elle nous parle d’AMOUR, de FRATERNITE, de SOLIDARITE, de BIENVEILLANCE

Où sont ces mots dans leurs préoccupations d'aujourd'hui ?
Quelle place occupent ces mots dans leurs préoccupations d’aujourd’hui ?

Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir - Communauté : Les Fées Clochette
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Lundi 18 mai 2009
La véritable grandeur d'un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu'il traverse une période de controverses et de défis.
Martin Luther King
Extrait de La Force d'aimer


Je suis souvent déstabilisé par les controverses. Particulièrement quand elles sont violentes et refusent de poser le dialogue. Pourquoi ça? Pourquoi une envie ou une opinion différente de la mienne me déstabiliserait-elle? Je me rends de plus en plus compte qu'il y a une forme de sagesse dans le fait d'être contredit, et qu'il s'agit, en fait, de cadeaux destinés à nous faire grandir plus vite. Martin Luther King a raison, la controverse et les défis sont le pain de la croissance, même s'ils nous semblent provisoirement amères.

Ce mauvais goût passager ne serait-il pas plus dû à la réaction que l'on a, qu' à la réalité de nos défis et controverserses?


En relisant un article que j'avais écris dans wikipédia, je me suis rendu compte que j'ai toujours accepté au fond de moi de vivre en état de remise en cause perpétuelle, que c'est une partie de moi que j'ai programmé pour faire de cette vie une occasion de comprendre plus de choses et d'aller plus vite à l'essentiel.


Et si la vraie confiance en soi n'était que l'acceptation sereine que tout peut changer, tout peut évoluer, tout peut devenir différent et que ce n'est pas grave?

 


Voici l'article que j'avais écris sur la controverse. Il date de 2006. L'énergie du texte original est un peu dure, alors je l'ai adouci  :


 

La controverse c'est comme la concurrence dans le monde des affaires. Si on en a peur, si on craint qu'elle nous détruise, on devient agressif et de mauvaise foi, prêt à tout pour défendre son territoire commercial ou intellectuel, prêt à nier l'évidence et à se renfermer dans un monde de plus en plus petit dont on ne peut sortir que par un ré-examen douloureux de soi-même ou de la violence à l'égard des autres.


En matière de controverse, la crainte se porte sur la stabilité des fondements de la personnalité, ce qui n'est pas rien, alors que dans le monde des affaires, c'est la stabilité financière qui est mise en question par la concurrence.

Mais le principe reste le même. Il y va de la stabilité de l'individu. Quand l'attitude se crispe, se raidit, s'enquilose, on se coupe finalement de toute créativité et on perd nos ressources.
La controverse, comme la concurrence, est pourtant porteuse de richesses.
C'est en étudiant la concurrence que l'on progresse et que l'on se lance des défis à soi-même. Il est quelque fois difficile de réagir positivement, car en étudiant de près la concurrence on découvre parfois que l'on est dépassé, moins brillant, que nos concepts sont vieux et nos produits obsolets. C'est déprimant. C'est comme quand on réalise dans une controverse que l'argument de l'autre détruit immanquablement le nôtre. C'est déprimant, on ressent la déstabilisation et il faut maîtriser sa violence, sa mauvaise foi, sa pulsion de dénie, pour accepter la vérité qui fait mal.
Si on maîtrise cette phase de dénie et qu'on accepte la controverse, comme la concurrence, sans juger par avance si elle est bonne ou mauvaise, on découvre alors une stimulation nouvelle et profonde. On trouve ressources et solutions qui engendrent créativité et performance, permettant de remettre en selles nos réalisations et notre pensée dans le grand concert des productions humaines.


La controverse? Plus je m'amuse à étudier les arguments qui ne répondent pas à mes aspirations plus mon argumentation est pointue, et mes fondements puissants.

Je trouve chez les autres de bons arguments contraires à mes convictions, des pensées bien construites qui mettent en lumière des choses nouvelles que je ne connaissaient pas, et qui me permettent d'approffondir mes connaissances et de développer mes recherches sur des bases plus étendues.
Je trouve aussi des arguments de très mauvaise foi qui ressemblent à ces mauvais produits qui ne survivent que grâce à des tissus relationnels, des réseaux, des affinités et des affiliations douteuses.
Mais au final, si on s'abstient de juger, on trouve toujours dans la controverse, même la pire, de quoi affermir son caractère, ses convictions et ses connaissances.


Vive la concurrence, vive la controverse !

--Tristan Balguerie 9 janvier 2006 à 22:32 (CET)



C'est joli les beaux discours, mais c'est pas tout. Va falloir se mettre à appliquer un peu plus  sereinement et avec un peu plus de foi ce que je pense.

Et vous, ça vous arrive aussi de savoir parfaitement ce qui est juste et de pédaler dans la choucroute pour arriver à le faire ?




  

Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir - Communauté : Agent du bonheur
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J'étudie et utilise l'astrologie depuis 10 ans et je propose aujourd'hui des consultations orientées vers l'identification des grands scénarii de vie. Le but : mettre en lumière la dynamique de vie profonde, comprendre la répétition des événements et les changements à produire pour réaliser consciemment son chemin de vie.
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