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Mercredi 11 novembre 2009
J’ai fait l’autre jour un petit trajet en RER  pour rentrer chez moi. A une station, une jeune femme s’assied à deux sièges du mien. Elle décroche son téléphone qui sonne et se met à pleurer en disant « c’est de ma faute si mes parents divorcent. » Puis elle raccroche, pleure à chaudes larmes, des larmes et des soubresauts qui jaillissaient tout seul. Son coup de fil avait duré quelques secondes. Elle tripotait deux téléphones portables dans ses mains qui restaient muets.

Un moment je me disais que cela ne me concernait pas. A quoi bon aller s’intéresser à un drame qui n’est pas le mien, j’ai eu ma dose de peines et de souffrances pour ne pas me charger de celle là en plus. Et puis je connais mon empathie naturelle qui m’embarque dans des histoires qui finissent par me pomper toute mon énergie et m’éloigner de moi. Alors, chacun sa croix, finissons notre voyage chacun dans notre coin. Et puis c’est une jeune femme, on va encore penser que je drague si je vais vers elle. Et puis je descends dans trois stations alors à quoi bon, que peut-on faire en 10 mn ? Voilà toutes les raisons qui faisaient que poursuivre ma route la tête enfoncée dans 20 minutes se justifiait amplement.


Mais voilà, lors du trajet aller, je m’étais lever pour donner une pièce à un homme qui faisait la manche, traversant toute la rame pour lui tendre ma main, parce qu’il m’avait touché, parce que son dénuement m’avait touché et que l’abondance dans laquelle je vis par rapport à lui pouvait bien mériter ce geste. J’avais osé et je n’avais eu ni honte ni peur de mon geste.

Pourquoi avais-je plus de retenu à tendre la main à cette jeune personne qui pleurait ? Dans le fond je ne savais pas quoi lui donner. Et puis elle ne demandait rien surtout. Pourtant si elle demandait, tout son corps et tout son visage demandait. Cela aurait été malhonnête de penser le contraire.

J’hésitais, puis je sentais en moi une conscience profondément libre qui disait que je ne pouvais pas feindre d’ignorer les autres et que j’avais assez de liberté en moi pour oser ne pas laisser quelqu’un dans la souffrance sans rien faire, sans envoyer un signe qui  rappelle que nous pouvons tous être entendu, écouté, aidéet soutenu dans nos moments difficiles.

Je suis resté à ma place et j’ai laissé faire mon instinct sans me laisser dépasser par la peur de ne pas respecter l’étiquette et la bienséance. J’ai essayé d’être humain. C’était facile après ces derniers jours passés dans le désert. J’ai posé ma main sur son épaule et je lui ai demandé « qu’est-ce qu’il vous arrive ? » Elle a raconté son histoire. En face de nous un autre homme écoutait. Je sentais qu’il devenait présent et se mettait à l’écoute à son tour, même s’il restait silencieux. Elle raconta que sa mère trompait son père depuis 25 ans et que cette dernière l'avait subitement mise dans le secret mais qu’elle n’avait pu tenir ce secret et l’avait révélé à table lors d’un dîner de famille. Depuis c'était Hiroshima dans sa famille.
Sa mère la détestait, son père aussi, qui préférait sans doute continuer de vivre dans l’illusion de l’amour de sa femme. Ses parents avaient décidé de se séparer. Elle se sentait coupable de leur séparation et ne supportait pas cet état. Cela faisait 6 mois qu’elle traînait cette peine et cette culpabilité en elle.
Elle pleurait, se reprenait, puis pleurait à nouveau. Je lui disais et répétais plusieurs fois « Vous n’êtes pas responsable », mais elle avait surtout besoin de raconter son histoire un peu plus. Je reposais ma main sur son épaule. Je lui répétais encore une fois « Vous n’êtes pas responsable, vous n’aviez pas à garder ce secret pour vous, c’était un poids insupportable ». Elle racontait encore que sa mère avait toujours méprisé son père, lui parlait mal, utilisait l’argent du foyer pour s’acheter des effets personnels, ne travaillait pas, avait multiplié les aventures… Je reposais ma main sur son épaule et lui répétais « Vous n’êtes pas responsable, vous ne pouviez pas garder ce secret pour vous, vous n’êtes pas responsable ». « Mais j’aime ma mère » disait-elle. « Oui, et vous avez raison, mais vous n’êtes pas responsable ».

Elle s’arrêta de parler, marqua une petite pause et me regarda avec un visage enfantin baigné de larmes :

-    « Vous croyez ? » me dit-elle,
-    « Oui vous n’êtes pas responsable, vous n’aviez pas le choix »,
-    « Vous croyez vraiment »,
-    «J’en suis sûr même »
Elle eu un beau sourire. Très beau.
Elle semblait plus reposée. Mon arrêt lui, était arrivé et je descendais le cœur léger. Je lui souhaitais bonne route et m’en allait sans me retourner.
Je savais que j’avais transmis un petit message, dans ma voix, dans mes mots, dans mes gestes, un message qui durerait le temps qu’il durerait. Je ne me posais pas la question. J’avais fais ma part du chemin, pour 10 mn, 10mn durant.
10mn c’était rien, mais c’était énorme. Je n’avais rien perdu de mon énergie, j’avais au contraire une super patate. Je n’étais pas triste de la laisser, pas inquiet de ce qu’elle deviendrait, cela n’était pas ma responsabilité. J’étais juste content d’avoir partagé ce moment, parti d’un pleur vers un sourire.


Et si la vie n’était faite que de tranches de 10mn ? Combien de centaines et de milliers de tranches de 10mn ai-je royalement ignorées pensant qu’il fallait que cela dure plus longtemps pour en valloir la peine ? Pourquoi ?
Pourquoi ignorons-nous ce qui se passe sous nos yeux avec de tels prétextes ? Pourquoi refusons-nous de donner notre aide et notre amour aussi souvent ,lorsque nous pourrions si facilement le faire ? N’est-ce pas parce que nous ignorons ce qu’il en adviendra ? N'est-ce pas paceque nous n'avons aucun pouvoir sur l'utilisation qui sera faite de notre don?
Souvent c’est ainsi que l’on refuse la pièce au mendiant, pensant qu’il la boira, au lieu d’en faire « bon usage ». Quelle besoin avons-nous de contrôler notre don d’amour ? Comme si l'amour nous appartenait... Avons-nous peur à ce point d’en manquer ?


Cette gymnastique de l’esprit qui refuse d’aider est épuisante et ne crée pas une énergie revigorante.
Au contraire de cela je suis sorti de ce RER avec une joie  et une force décuplées. C’était un chouette moment. Je sais que si je m’étais plongé dans mon magazine mon énergie aurait été bien moins forte en sortant, mon esprit aurait été perturbé par cette jeune fille qui pleurait et souffrait. Alors que mon être a été revigoré par cette aventure.

Les temps sont durs, on rencontre de plus en plus de misère, de peine et de souffrance. Alors on peut s’en protéger en se barricadant derrière des murs, en partant loin ou en restant chez soi ou en s'enfermant. Mais la misère se rapproche.

Alors si le cœur vous en dit et que vous en avez la force, essayez d'être là avec votre coeur. La meilleure plus puissante des protections  contre la misère reste l’amour que l’on peut donner sans rien attendre.J'en ai fait l'expérience. 10 petites minutes et je assure que cela vaut le coup.

10 mn suffisent à éclairer notre journée.

10 mn suffisent à éclairer la journée d'un autre.

Si chacun de nous décidions de consacrer 10 mn par jour à l'un d'entre nous, par pur don et sans rien attendre, à quoi ressemblerait notre monde demain ?
Par Tristan - Publié dans : Petits et grands moments de la vie - Communauté : Agent du bonheur
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Lundi 9 novembre 2009
J'ai découvert il y a quelques mois en étudiant les symboles graphiques de l'astrologie qu’ils étaient utilisés par les alchimistes pour décrire les processus de transformation de la matière. Je savais que les symboles des planètes concordaient avec les symboles des métaux de l'alchimie (le soleil a le même symbole que l'or par exemple, Vénus que le cuivre, la Lune que l'argent...) mais j'ignorais que les symboles des signes du zodiaque (Bélier, Taureau, Gémeaux… ) étaient utilises par les alchimistes pour décrire des processus.

Chaque signe du zodiaque peut donc être vu comme une expérience de vie amenant un processus de transformation que chacun peut vivre à son rythme. En posant cela dans mon esprit, j'ai commencé à regarder le Scorpion comme un processus pour essayer de comprendre la transformation qu'il développe. Comme nous sommes au mois de novembre, au beau milieu de ce signe, je vous livre ici ce qu'il en est ressorti.

1- La croyance du Scorpion : Là où on a du Scorpion on a la croyance fausse que l'on va nous déposséder de ce qui s’y trouve ou de l’énergie qui y passe. Les natifs du Scorpion (soleil en Scorpion) ont donc la fausse croyance qu'on peut leur voler leur énergie, leur amour, leur création ou leur essence (c’est l’énergie du Soleil l’amour, l’essence de l’être sa force vitale et créatrice).

2- Comment il agit à cause de sa croyance : A cause de cette croyance le Scorpion met en place des stratégies secrètes pour conserver ce qu'il possède. C’est le côté mystérieux du Scorpion qui cache et planque ce qu’il ressent par peur d’en être dépossédé s’il le livre. Et c’est aussi le côté sombre du Scorpion qui, par son manque de confiance, combine, échafaude et manipule dans sa tête des plans peu reluisants.

3- Ce qu’il reçoit du fait de sa croyance : Son manque de confiance dans la vie et son excessif énergie de conservation entraine l'effet inverse. Le Scorpion attire à lui des pertes et des dépossessions répétées. Il doit souvent repartir de zéro après avoir tout perdu.

4- Comment il y résiste tant bien que mal : Pour limiter l'effet de souffrance, le Scorpion peut anticiper la perte en s’auto détruisant ce qui représente pour lui une ultime stratégie de préservation d’un  illusoire contrôle de son existence.

5- Comment la vie l’aide à évoluer : Les expériences répétées de pertes et de destructions finissent par user, fatiguer sa capacité de résistance et l'incline à remettre en cause l’intérêt et le besoin de l'attachement et de la possession.

7- Ce que le processus du Scoprion crée : Le processus du Scorpion est alors en train de trouver sa maturité. Il permet à l’être d'accepter la vulnérabilité des possessions et des attachements. L’être peut commencer à vivre libre en acceptant que les choses auxquelles il tenait tant ne lui appartenaient pas et ne lui ont jamais appartenues, mais lui ont toutes 
été données pour expérimenter la vie, pas pour s’en rendre propriétaire. Le lâcher prise sur la peur de perdre libère l’énergie de création du Scorpion qui peut alors jouir vraiment de son pouvoir en comprenant qu'il est le seul créateur de ses richesses, expériences, amours, envies, rêves. Il comprend que ses inquiétudes d'en être dépossédé sont des héritages du passé qu'il na plus besoin de conserver. Il comprendra aussi qu'il n'a nulle crainte à perdre ce qu'il possède, mais à tout à gagner à lâcher prise, car sa passion est telle qu'elle lui donne le  pouvoir infini de le recréer autant qu'il le souhaite.
La vie peut à nouveau couler librement.
Le processus du Scorpion est accompli, il vient d’opérer le processus du détachement.


Voilà, j'espère que cela vous aidera à aimer ce signe parfois mystérieux et à comprendre ces comportements quelque fois étranges, dont le but final est une expérience merveilleuse qui émancipe et libère l'âme de ces peurs de perdre ou d'être dépossédée. Peut être, dans notre monde matérialiste, est-il éprouvant de choisir de réaliser ce processus de détachement avec les vicissitudes qu'il implique.

On à tous le signe du Scorpion quelque part dans notre thème même si on n'est pas natif du Scorpion. On est tous concerné par ce processus. Alors quelles sont les énergies (les planètes et la ou les maisons) qui traversent votre Scorpion ? Envie de savoir?


Astroblondologiquement vôtre !
Par Tristan - Publié dans : Le signe du mois - Communauté : Astrologie
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Samedi 7 novembre 2009

« Mais, pour tout dire, ces perturbations ne sont-elles pas, un reflet collectif de l'humain? Autrement dit, à quel point, les dysfonctions de chacun, prises globalement, n'affectent pas le champ énergétique des astres, lui-même? » Question de Pierre sur à propos de l’article sur la pleine lune du 2 novembre

J’ai d’abord longuement répondu à la question de Pierre dans les commentaires. En écrivant, je me disais que cette question et sa réponse méritaient un article, mais comme je voulais poster autre chose aujourd’hui dont je suis très fier (ah ah, la fierté…), je n’ai pas tenu compte de ce que je ressentais. Et comme un fait exprès au moment de publier la réponse au commentaire, j’ai cliqué sur le mauvais bouton et mon texte est partie à la corbeille. Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps à ne pas aller directement là où notre ressenti nous dit d’aller

Alors voici ma réponse. Qui crée les perturbations ? Les gens perturbés ou le climat des énergies du ciel ? Cette question ressemble à la question de l’œuf et de la poule, non ? Je ne sais pas si cela aidera à répondre à la question de l’œuf et de la poule mais je pense que ma réponse peut apporter une lumière à ce questionnement.

Nous vivons dans un environnement rythmé par différentes saisons. Il y a les saisons froides, les saisons chaudes, les saisons humides, les saisons sèches. Les saisons sont liées au mouvement de la Terre dans le ciel, autour du Soleil. C’est notre environnement. Lorsque la saison est humide et froide, la Terre se repose. Elle s’irrigue aussi. Elle fait ses réserves d’eau pour alimenter tous les êtres vivants à la prochaine saison sèche. Ce rythme ne dépend pas de notre humeur, c’est le rythme de la nature, le rythme des saisons, c’est le rythme de notre environnement.
Nous, nous pouvons choisir de déprimer lorsqu’il pleut et que le ciel est gris, ou choisir de nous réjouir avec la Terre de ce remplissage d’eau et de ce temps de pose qui permet à la Terre de se refaire une santé avant le printemps.


L’astrologie et l’énergie du ciel agit de la même façon.
Exactement de la même façon. Et nous réagissons à ces énergies de même. Il y a des cycles d’énergies qui circulent dans le ciel. Et nous les traversons tous ensemble comme nous traversons les saisons climatiques. Quelques fois les énergies sont apaisantes et douces et les conflits s’apaisent, on signe des traités de paix dans le monde, l’économie est florissante, et puis viennent d’autres cycles ou les tensions reviennent comme des tempêtes, perturber l’économie mondiale, provoquer des conflits, mettre l’humeur des êtres en état de tension.
Comme pour la pluie nous pouvons choisir de nous miner le moral lors des saisons froides et humides en n’acceptant pas les perturbations qu’elles créent, ou nous pouvons choisir d’accepter ces changements et ces mouvements en comprenant qu’ils préparent une nouvelle Terre, nettoyer de ses impuretés, comme l’hiver prépare la Terre à l’énergie florissante du printemps.

Notre humeur, la manière dont nous recevons et acceptons ces énergies, influe sur l’humeur des autres êtres humains que nous côtoyons. Notre responsabilité est là. Dans la manière dont nous décidons de vivre les événements. Il est là notre pouvoir d’agir sur le monde. Nous avons cette capacité à nous entrainer vers le haut autant que vers le bas. Décider de se nourrir des informations TV tous les soirs en période de crise affecte notre moral. C’est comme si on décidait de s’enfermait chez soi tout l’hiver durant sans jamais prendre l’air. La mer, la forêt, la campagne sont merveilleuses en hiver. Il faut se couvrir, certes, mais rien ne justifie de rester enfermer et de déprimer parce que rien ne pousse et que le soleil se cache. Au contraire, c’est le moment parfait pour faire une balade pour rien, sans but, même pas celui de ramasser des fruits. Juste prendre plaisir à marcher sur nos deux jambes et revenir un moment à notre ressenti intérieur, camouflé sous notre bonnet, avec un minimum de sollicitations extérieures.

Lors des tempêtes que faisons-nous ? Essayons-nous de braver des vents de 250 km ou décidons-nous de nous arrêter un moment pour laisser passer l’orage ? Quand la vie est bousculée par des événements difficiles, on peut  choisir de ralentir le rythme ou essayer d’aller contre le vent. Dans le premier cas on recherche le calme et on prie, on se recentre, on se pose. Dans le deuxième on s’agite, on s’énerve, on panique et on déprime. Ce choix influence l’humeur de nos proches, de nos amis, de notre famille, des amis de nos amis et comme nous sommes tous reliés sur Terre, notre humeur affecte l’humanité entière à la vitesse d’un virus.

Mais l’énergie du ciel, comme les saisons, ne change pas du fait de notre humeur. Quand c’est l’hiver, c’est l’hiver, quand c’est le printemps, c’est le printemps.


Actuellement les énergies du ciel des grandes planètes provoquent une crise économique et un bouleversement des structures
, c’est donc une période de changement. C’est un hiver et ses tempêtes que nous vivons, encore pour de long mois, l’année 2010 ne va pas être encore une année de reprise durable et les remous dans les structures seront probablement assez violents. L’hiver, les tempêtes servent à nettoyer les forêts en faisant tomber les vieux arbres pour donner de la lumière et de l’espace aux jeunes arbres vigoureux et porteurs des germes de l’avenir.

Nous autres, êtres humains, avons le choix de décider à tout âge si nous voulons être vieux ou jeunes, si nous préférons nous accrocher aux valeurs du passé ou si nous préférons nous engager dans le changement de l’avenir. Nous pouvons décider de trouver la lumière après la tempête ou de finir coller au sol avec nos certitudes déracinées. Ce n’est pas la tempête qui nous fait, c’est ce que l’on croit qu’elle fait de nous.
Ce n’est ni l’homme qui fait le ciel, ni le ciel qui fait l’homme, l’homme se fait tout seul et il traverse les saisons de la vie qui lui permettent d’expérimenter différents environnements pour mieux se comprendre et mieux ressentir les émotions qui le traverse, et mieux choisir sa vie.

Alors puisque nous sommes dans un long hiver astrologique, voici mon conseil. Quand le temps est calme, sortez, prenez l’air, ne restez pas le nez collé aux informations TV. Allez plutôt à la rencontre des bons côtes de la vie pour vous rappeler qu’elle est bien là, prenez l’air, prenez du temps pour vous relier à vous et à votre nature. Puis quand une tempête arrive, rentrez vous mettre à l’abri, restez calme, protéger vous du vent, ne cherchez pas à lutter contre le vent et gardez la foi. Une tempête, c’est violent, ça fait des dégâts, mais une tempête cela ne dure pas longtemps.
Vous verrez que tous les arbres qui tombent et les toits qui s’envolent ne valaient même pas la peine d’être réparés.

Vous rebâtirez, plus grands, plus beau, plus juste.

Astroblondologiquement vôtre !
Par Tristan - Publié dans : Astrologie pour les blondes - Communauté : Astrologie
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Mardi 3 novembre 2009
J’ai lu il y a quelques jours une interprétation de la pleine lune du 2 novembre 2009 par un astrologue intéressant, chose que je ne fais jamais avant d’avoir écrit mon propre texte.

Il m’est difficile de regarder cette lunaison avec des yeux neufs pour apporter mon propre éclairage. Si je m’observe, je me rends compte que ma perception est perturbée par des idées bizarres. J’ai envie d’être original, d’apporter ma touche personnelle, d’éviter le plagiat... Mon petit vélo c’est mis à pédaler « Si je parle de ça, on va dire que j’ai copié, et pourtant c’est juste, donc je ne peux pas l’ignorer, alors comment en parler sans que cela est l’air d’être une copie », « et si je n’avais pas lu ce texte avant, peut-être que je n’aurais pas remarqué ceci ou cela, donc écrire un texte maintenant, n’est-ce pas faire croire que j’ai découvert quelque chose que je n’ai en réalité pas découvert ? », et patati et patata. Ma tête a fonctionné à l’envers, puis je me suis demandé comment rester moi-même, comment rester intègre maintenant que ma mémoire a enregistré ces informations. Alors je me suis dit que je devais m’assurer que tout ce qui sera écrit viendra de ce que je ressens au plus profond de moi, et non de ce que j’en pense. C’est chaud, mais ça vaut la peine. Alors voilà le résultat.

La pleine Lune met en tension le détachement, la perte, la mort avec les acquis, les plaisirs de la vie, le bien être physique et matériel (elle se passe dans l’axe Scorpion-Taureau). Elle nous transmet donc une énergie qui oppose des émotions liées à un désir de stabilité (Lune en Taureau) avec un élan plus de remise à plat, de destruction d’une situation présente (Soleil en Scorpion)Cette opposition a pour but de nous aider à trouver notre juste place dans nos relations lorsque nous nous sentons tiraillés entre notre besoin de poser notre vie matérielle et les remous de notre vie affective, entre nos attachements physiques ou affectifs, et notre besoin de nous libérer de nos attaches, entre nos désirs instinctifs et notre besoin de paix et de tranquillité. Elle a pour but de nous aider à voir ces deux aspects de notre vie pour nous aider à construire notre harmonie.

Cette opposition peut prendre des allures de conflits assez violents si on n’y prend garde. Une fierté et un orgueil  combatifs pourrait arbitrer cette opposition avec des états de tensions assez forts (Mars en Lion arbitre l’opposition Lune / Soleil avec un double carré). Prenons garde à ne pas nous laissé embarqué par nos égos blessés, nos habitudes de domination et de commandement ou nos exigences d’être aimé, admiré. Cela pourrait faire des bulles... voir des gaz, enfin un truc qui pue quoi.

Dans le même temps, notre responsabilité personnelle va être engagée pour plusieurs mois dans la clarification de nos relations (Saturne, la responsabilité personnelle vient d’entrer dans la Balance signe des contrats, relations, harmonie). Les couples, les partenariats et les contrats basés sur un manque d’intégrité vont être profondément bouleversés.  Les structures qui soutiennent ces contrats pas assez intègre risque d’exploser (Saturne en Balance qui signifie « prendre ces responsabilités dans ces contrats et associations de vie » arrive au carré exact, qui signifie une situation de crise importante, avec Pluton en Capricorne, qui signifie « destruction et refonte des structures »). Nous allons perdre le soutien de nos structures (contrat de mariage, contrat de travail, contrat social…) qui nous permettent de maintenir une situation dans laquelle nous ne parvenons pas à être nous-mêmes.
Ce qui peut nous aider en ce moment, c’est de placer notre conscience et notre confiance sur le fait que ce que nous faisons dans un but humaniste vraiment sincère ne peux pas être touché ou endommagé (Jupiter et Neptune dans le Verseau soutiennent et développe la croissance de projets humaniste et développant une vrai solidarité humaine).

En revanche, nos peurs, notre manque de maturité, nos buts égoïstes vont être mis à rude épreuve. Alors si vous ressentez quelques tensions en ce moment à préserver vos liens, demandez-vous si vous êtes vraiment à votre place. Si vous ressentez que vous n’êtes plus au bon endroit, changez de place, profitez de l’énergie de novembre qui aide à se débarrasser du passé, et recentrez-vous sur vos buts les plus humanistes sans vous bloquer avec la peur du manque. Voulez-vous depuis toujours enseigner ? créer une œuvre pour transmettre votre amour de la vie ? prendre le temps de vous rendre disponibles pour ceux qui ont besoin de vous ? C’est le moment de laisser vos désirs profonds exister au-delà de vos croyances et d’accepter quelques perturbations dans votre vieil équilibre pour vous trouver réellement. Faite le maintenant en douceur et en conscience.

Si vous voulez que votre changement soit doux, mettez votre égo de côté et apprenez à parler de vos changements avec votre entourage en exprimant ce que vous sentez devoir faire pour être un meilleur être humain pour vous et pour la Terre, plutôt que de revendiquer vos besoins avec une fierté exacerbée. Dans le premier cas, la vie vous accompagnera vers une résolution douce, dans le deuxième, les luttes risques d’être pénibles.

Bonne quinzaine à tous et à bientôt pour la nouvelle Lune de novembre.

Astroblondologiquement vôtre !


J'ai écri ce texte ce matin et je ne suis pas arrivé à le poster. Over-Blog reflusait que l'article se mette en ligne. Pourtant j'ai du essayer à 4 ou 5 reprises. Il fallait sans doute que je vive, cet après-midi, l'énergie de cette pleine Lune. C'est fait.  J'ai tout eu en quelques minutes. Un vrai concentré. Voilà, je ne m'y attendais pas. Pas consciemment en tout cas. Mais c'est une nouvelle expérience pour me montrer que je peux faire confiance à mon ressenti et à ma lecture de l'astrtologie et que, si on comprend le fond des choses, même quand elles sont très difficiles à recevoir, on peut tout entendre et tout traverser sans entrer dans le desepoir ou une dramatisation de la vie. Que la foi soit avec moi, que la foi vous accompagne. 
Par Tristan - Publié dans : Lunaison - Communauté : Astrologie
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Dimanche 18 octobre 2009
Aujourd'hui vers 5h30 du matin, c'était la nouvelle lune. La lune et le soleil se sont rencontrés dans le signe de la Balance. on pourrait s'attendre dans ce signe a plein de douceurs et d'harmonie au menu de ce mois lunaire. Mais on n'y est pas encore.

Le climat est assez tendu. On est toujours dans une ambiance de lutte entre liberté de pensée et tradition (opposition Saturne Uranus) et les structures sont en plein chamboulement. Ça c'est la trame de fonds. Et en surface ce mois ci, on a un petit état d'agressivité qui pointe son nez. La planète qui porte l'énergie de l'action et du désir (mars) est entrée dans le fier signe du Lion ce qui va renforcer les égos suractifs et conquérants. Et cette vive énergie, en ce début de lunaison vient lutter contre l'harmonisation masculine et feminime. Il y a une ambiance de déstabilisation des harmonies qui pourrait vite soulever un climat passionnel avec l'entrée prochaine du soleil et de la lune dans le signe bouillonnant du Scorpion.

Alors ce mois ci aprenons à calmer nos ardeurs. Nos désirs pourraient nous jouer des tours si nous confondons la fierté et l'orgueil. Essayons de ressentir ce qui en nous pourrait ressembler à un élan un peu trop violent et déstabilisateur pour mieux nous maitriser et utiliser notre envie d'agir dans toute notre créativité. La générosité et la créativité peuvent être bien stimulées ce mois ci, en prenant garde à ne pas se laisser emporter par nos désirs. Bon mois à tous.

Astroblodologiquement votre!
Par Tristan - Publié dans : Lunaison - Communauté : Astrologie
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J'étudie et utilise l'astrologie depuis 10 ans et je propose aujourd'hui des consultations orientées vers l'identification des grands scénarii de vie. Le but : mettre en lumière la dynamique de vie profonde, comprendre la répétition des événements et les changements à produire pour réaliser consciemment son chemin de vie.

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