Ces 12 et 13 mai on a pu ressentir quelques désordres sur le plan de la maîtrise de nos émotions.
Au premier quartier, la lune (sentimentalité, émotivité) entre dans la phase de crise la plus aigue avec le Soleil (volonté, force, idéal...).
Dans la lunaison actuelle qui a pour but de nous faire travailler sur la légitimité de nos possessions et moyens de vie, une lutte entre la nécessité de prendre à bras le corps nos responsabilités quotidiennes (Saturne en Vierge) et la tentation de se laisser étourdir par des projets fumeux s'installe (Lune Noire en Sagittaire) .
Dans cette courte période et à ce point de la lunaison notre volonté (Soleil) combat notre chemin d’évolution (Nœuds Lunaires). Le besoin d’évoluer crée une tension émotionnelle (Lune proche de Saturne en lutte avec le Soleil) qui renforce un moment l’envie de se replier fièrement sur nos vieilles valeurs (Lune en Lion). Au moment où il faudrait y voir clair pour avancer, on pourrait être tenté d'en vouloir à tout le monde, de trouver qu'on a raison sur tout, de vouloir commander et de ne pas faire l'effort de dépasser un sentiment de fierté déplacé pour aller voir au-delà si un autre point de vue ne serait pas plus juste.
C’est un moment délicat à traverser où il faut garder le cap sur nos envies de changement sans se laisser déborder par nos émotions ni tomber dans un égoïsme déplacé. Il sera bien plus doux et profitable de nous centrer sur nos valeurs humanistes, notre envie de liberté (Uranus en poissons) qui recherche des solutions épanouissantes et sérieuses (Jupiter en Capricorne) en accord avec notre volonté (Soleil) cette fois.
Et voilà le beau schéma qui nous raconte tout ça. Les tensions sont symbolisées par les le triangle rouge tandis que l'on voit dans le triangle bleu les liens entre les planètes qui développent des aspects plus doux et aide à résoudre les tensions.

Bonne semaine à tous et au 20 mai pour la suite...
Pour compléter la lunaison du 5 mai,
voici une interprétation de sa première phase qui dure jusqu'au 17 mai (avec un petit retard...)
La nouvelle Lune du 5 mai :
La phase lunaire que nous traversons réunit harmonieusement les énergies qui président
au bien être matérielles (triangle bleu en signe de Terre). Cette ambiance a commencé depuis une quinzaine de jour. Elle met en place la sensibilité au bien être matériel. L’envie de profiter des
jouissances de la vie. C'est le mois de Mai, le mois des paisibles Taureaux.
Dans cette ambiance doucerette, on sera peu stimuler pour prendre les choses à bras le
corps. C'est un peu normal en ce moment car il n'y a pas de planète en signe de feu (Bélier , Lion, Sagittaire) qui sont les signes de l'action. Donc prenons le temps de flâner et de vivre
agréablement, c'est un moment de pause qui nous ait proposé.
Toutefois, il se pourrait bien que l'on ressente quelques inconforts concernant notre
vie quotidienne et son organisation. Le gaspillage des choses ou de temps dus à
des négligences dans notre organisation pourrait être bousculé dans la période. Ces tensions sont dues aux planètes liées par le triangle rouge. Principalement Saturne en Vierge, qui est le point délicat de cette nouvelle lunaison. Saturne, le blocage ou la
maîtrise, nous invite ici à nous rendre maître de notre capacité à organiser notre quotidien avec un vrai sens des responsabilités. Alors les fans du classement et du rangement, c'est le moment de refaire vos placards, de ranger,
de classer et d'épurer un peu. Mais cool, avec une petite musique de fond et en n'oubliant pas de siroter une menthe à l'eau toutes les heures.
Bonne semaine et au 17 mai pour la suite...
Astroblondologiquement vôtre !
Pour ceux qui ont envie d’étudier les explications astrologiques qui amènent à cette lecture de l’ambiance astrologique du moment, inscrivez-vous à la newsletter, je développerai ce même texte en entier avec les graphiques et explications astrologiques.
Bon mois lunaire à tous !
L’énergie du mois sera tournée vers la mise en place des aspects matériels de la vie et les débats qui l’entourent. Allons donc au contact de nos envies et de notre bien-être matériel sans complexe. Puis prenons le temps ensuite de faire le choix entre ce qui est utile et ce qui est superflu. La période actuelle nous invite à écouter nos besoins matériels pour apprendre à faire le tri et à centrer notre développement sur nos besoins essentiels.
Les mois et les années qui viennent vont remettre en cause les structures qui soutiennent actuellement l’organisation de la vie collective et matérielle. Le mois lunaire en cours nous propose de nous interroger pour aligner notre fonctionnement sur nos vrais besoins en épurant les héritages anciens qui nous bloquaient jusque là. Les aspects d’épuration sont forts dans ce mois. Observons avec attention nos liens, relations, fonctionnements hérités de notre passé et demandons-nous sincèrement si cet état de fait avec tous les devoirs, obligations qu’il crée, correspond à ce que nous voulons construire pour l’avenir. Ou alors, faudrait-il penser sérieusement à débloquer certaines situations ?
On évaluera et on étudiera le fonctionnement matériel des choses et on défendra ses opinions sans états d’âme afin de prendre les décisions qui s’imposent. L’empathie sera très faible pendant tout le mois. Il ne faudra pas du tout compter sur une compassion spontanée et naturelle des autres à notre égard pour prendre soin de nous et entendre nos besoins. Ceux qui rechercheront à attirer la compassion pour être entendus et pris en compte sans avoir défini clairement et simplement leurs besoins recevront probablement un écho défavorable.
S’agiter dans son bocal n'aboutira pas à grand-chose non plus. Ce n’est pas le moment de remuer ciel et terre pour tenter de s'imposer brutalement. C’est plutôt le moment de construire ses fondations, de poser ses piliers sur la chape toute fraiche de nos nouvelles envies et résolutions.
Soyons donc carrés et droits dans nos baskets et profitons de la période pour régler notre relation à la vie matérielle sans détourner ni déformer la réalité. C’est le moment de développer notre ancrage. Que voulons-nous ? Dans quelles conditions de vie matérielle souhaitons poursuivre notre existence ? Quelle abondance s’autorise-t-on ? Sommes-nous en accord avec l’organisation de notre travail, de notre foyer ? Est-ce que nos conditions de vie sont clairement posées ou attendons-nous encore que les autres comprennent et répondent à nos besoins sans que l’on ait à le demander clairement?
Poser ces questions nous aidera probablement à nous placer du bon côté de la balance. Les élucider ou les ignorer donnera aux autres l’occasion de prendre leur place sans état d’âme à notre égard. Or la deuxième partie du mois stimulera la communication et les débats d'idées un peu rudes.
Alors, c’est un bon moment pour choisir entre rester bloqué dans son développement en refusant d’entrer dans sa responsabilité d’être humain, ou au contraire, poser simplement et concrètement les conditions de vie de notre devenir en dépassant ces blocages.
Astroblondologiquement vôtre !
Toutes les réunions ne servent pas à rien... La preuve...

J'aime bien ce mandala. C'est le préféré de ma fille et Marie-Lore l'avait appelé "Harmonie", ce qui lui va bien je trouve, non ?
Bonne journée.
Un enfant engoncé dans sa poussette devant moi se mit à pleurer avec des larmes de colère et de fatigue mélangées. Sa voix stridente et plaintive étaient très désagréable. Sa maman commençait à s’énerver aussi et tentait de le calmer sans y arriver. La mayonnaise montait !
J’avais plusieurs options, m’agacer avec eux, sortir du wagon, ou faire autre chose. J’ai décidé de tenter autre chose. Pour voir.
J’ai fermé les yeux et je me suis concentré sur l’enfant qui pleurait pour lui envoyer un peu d’amour. Mais très vite j’ai senti que cette volonté en moi était impure. Je m’intéressais moins à son apaisement qu’à ma tranquillité, et j’intervenais donc sur sa volonté propre pour mon bien être. J’ai cessé immédiatement et suis revenu à moi-même. Que faire ?
Dans le RER, avec cet enfant qui criait et sa mère qui s’agaçait de plus en plus, je me suis demandé si j’arriverais à recréer mon cercle et ma colonne et à rester dedans. Je l’ai fait et j’y suis arrivé. Je me suis placé là, dans ce centre, et mon attention c’est concentré sur cette image tranquille, paisible, rassurante, que j’ai développé et agrandi. J’ai mis les cris de l’enfant à l’extérieur du cercle. Très rapidement je ne l'entendis plus. Ses cris s’estompaient.
Etais-je en train de fuir la réalité ? Etais-je entrain de m’isoler dans un monde imaginaire au-delà de toutes perceptions sensorielles ? Pour m’en rendre compte, je rouvris les yeux un instant et je constatais que le bébé ne criait plus. Il était apaisé. Sa maman aussi. Tout était redevenu calme, très rapidement.
Qu’est-ce qui a agit dans cette histoire ? Est-ce que ma visualisation a finalement apporté une transformation à l’extérieur de moi ? On en vient vite à cette conclusion non ? On en vient vite à croire que l’on a le pouvoir de changer les autres, on en vient vite à trouver cela fascinant de sentir que ce pourvoir existe, non ?
Est-ce vraiment cela qui est important ? N’est-ce pas une dangereuse dérive de focaliser notre attention sur cette partie de l’histoire ? Penser qu’il devient possible de transformer quelqu’un quand son comportement nous dérange, n’est-ce pas dangereux ?
Mon point de départ était pourtant l’inverse :
"J’ai fermé les yeux et je me suis concentré sur l’enfant qui pleurait pour lui envoyer un peu d’amour. Mais très vite j’ai senti que cette volonté était impure, je m’intéressais moins à son apaisement qu’à ma tranquillité, et j’intervenais donc sur sa volonté propre pour mon bien être. J’ai cessé immédiatement et suis revenu à moi-même."
Au début de l’histoire, je voulais apaiser l’enfant pour m’apaiser moi. Funeste erreur ! La paix et la tranquillité ne viennent que de soi ! Développer SA vision de la paix et de la tranquillité est un enjeu personnel. On ne peut l’imposer à personne, on ne peut l’obtenir de personne.
La conclusion de l’histoire n’est pas que « j’aurais apaisé l’enfant ». Cette conclusion là est dangereuse. Elle ne sert à rien et elle développe la croyance que nous devons agir sur les autres pour notre bien-être.
La vraie conclusion de l’histoire c’est que j’ai passé un bon voyage ! C’est tout. C’est là que résidait mon pouvoir. Pas ailleurs.
L’important n’est pas le pouvoir que nous avons sur les autres, mais le pouvoir que l’on a sur nous-même en développant notre propre vision du bien-être. Que cela affecte les autres est totalement secondaire et ne devrait pas nous préoccuper.


