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Dimanche 28 décembre 2008
Moi, en France, il faut toujours que je me justifie parce que je suis marocain. Les gens normaux sont seulement ceux qui sont les plus nombreux.
Ahmid


Un commercial-philosophe-responsable-courageux-marocain m’a dit cela ce week-end. La phrase m’est restée en mémoire. Elle a résonné dans ma tête. Elle me posait d’autres questions. Est-ce que la normalité serait seulement cela, la loi des plus nombreux ? La norme, en somme, ne serait-elle que ce que le plus grand nombre considère comme juste? Est-ce vraiment comme cela que le monde tourne ?

Si dans une société la majorité s’accordait pour dire que la Terre est plate, que Soleil tourne autour de la Terre, que les noirs n’ont pas d’âme, que les arabes sont des voleurs, ou qu’un kilo de plomb tombe plus vite qu’une boule de papier, faudrait-il se considérer anormal de penser le contraire ?
Est-ce qu’une telle absurdité est possible ?
 
Est-ce qu’il suffit d’être plus nombreux pour décréter la norme ? Est-ce qu’il suffit de penser comme la majorité pour se sentir l’autorité de déterminer qui est normal ou ne l’est pas ?

Qui n’a pas entendu « tu n’es pas normal » ? « Ce que tu veux, fais ou dit n’est pas normal » ? En général quand on nous dit cela, on entend aussi  « tu es fou », « tu es dans l’erreur », « tu te trompes », « tu fais fausse route ». On nous dit cela comme si la normalité était une vérité absolue et que s’en écarter était le signe d’un dysfonctionnement profond. Cela blesse profondément ce genre de petite phrase et de jugement. Mais je pense qu’en regardant cela de plus près, il est possible d’apprendre à ne plus en souffrir.

Quand on nous dit que l’on ne se comporte pas ou que l’on ne pense pas de manière très normale, on a parfois envie de se justifier pour dire le contraire. « Mais non je ne suis pas anormal, je sais ce que je dis, je sais ce que je fais, je suis parfaitement normal ».

Est-ce que, finalement, on ne se trompe pas à son tour en voulant se défendre d’être anormal.  La normalité et la vérité semble en fait bien différente. Ahmid a raison. Les gens normaux sont seulement ceux qui sont les plus nombreux, pas forcément ceux qui ont raison, peut-être encore moins ceux qui recherchent la vérité.

En ré-écoutant la phrase d’Ahmid, j’ai compris que l’on confond ce qui est normal et ce qui est naturel. Quand on se défend d’être anormal, on se défend, en fait, d’accusations qui tendraient à nous faire passer pour des êtres marginaux ou pervers qui auraient décroché d’un sentiment, d’une vision, d’une connaissance, d’un rythme naturel de la vie.
Etre anormal ressemble donc plus à croire, penser, faire et dire une chose différente de ce que le plus grand nombre croit, pense, fait et dit. Pourquoi donc s’en offusquer si cela nous semble plus naturel ?

Quand on nous dit « tu n’es pas normal », pourrait-on avoir assez de courage pour répondre « Probablement. Tu as raison. Sur ce point que tu évoques, je ne suis pas normal. Ce que je fais, pense, dit ou croit est aujourd’hui ce qui me semble allé de soi et avoir la forme la plus naturelle ». Pourquoi se défendre d’être anormal si l’on est en accord avec soi et que l'on ne cause de tort à personne ?

Ceci n’est d’ailleurs pas une théorie pour marginaux. On a tous des pensées anormales.

Il y a ceux qui ont des pensées qui ne cadrent plus avec la majorité : untel trouve absurde d’être obligé de mettre sa ceinture de sécurité parce qu’il se considère seul débiteur de sa propre vie, un autre devient anormal le jour ou le vote de la majorité donne raison à l’autre camp, un autre encore est devenu anormal lorsqu’il a perdu le droit de fumer dans les lieux public, alors qu’avant il était normal.
Et puis il y a ceux qui ne cadrent pas encore avec la majorité : ceux qui pensent que les femmes devraient avoir un salaire équivalent aux hommes à travail égal, que manger bio est une base indispensable de la santé, que les origines ethniques ou la nationalité ne devraient pas affecter l’accès au travail, qu’il faut prendre soin de la Terre, que les résultats clinques de l’effet placebo devraient nous faire prendre autrement en compte la maladie, qu’une société civilisé et riche ne peut pas laisser mourir de faim ses administrés…

En y réfléchissant bien, il n’est pas nécessaire d’avoir découvert la théorie de la gravité ou le fonctionnement du système solaire en un siècle où l’ignorance généralisée prenaient ces théories pour des hérésies, pour reconnaître que l’on a tous une part d’anormalité.
 
Nous avons tous une part d’anormalité. La question c’est : qu’est-ce que l’on en fait ? S’il on n’est plus aujourd’hui brûlé sur le bûcher pour ce que l’on croit de nos jours en France, on peut être affecté de bien d’autres manières, assez destructrices également, pour notre part d’anormalité, qu’elle soit une erreur du passé, ou une anticipation de l’avenir.

Alors que faisons-nous de notre anormalité ? Sommes-nous prêts à l’assumer pour la vivre ou la remettre en cause ? N’est-ce pas ainsi que nous progresserons collectivement et individuellement ?

« Ce que le public te reproche, cultive-le, c'est toi. »
Jean Cocteau


Par Tristan - Publié dans : Belles phrases venues d'ailleurs
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Mercredi 24 décembre 2008
Il est très court celui là, il vient de Marie-Poppins. Tu prends un bouquin que t'aimes, tu l'ouvres à la page 123, et tu écris 5 lignes depuis la 5ème ligne, comme ça on te connait mieux  à travers tes lectures, principe du Tag.

Alors voilà, je triche un peu et je prends la page 321, c'est la dernière du bouquin, ouf... et je lis à la 6ème ligne ( la 5ème, elle commence au milieu d'une phrase, j'allais citer un extrait incompréhensible...) :

L'amour ne finira jamais. Quant à vos prophéties, elles passeront; quant à vos langues elles disparaîtront; quant à votre connaissance, elle grandira et vous réaliserez enfin que tout est perfection, la connaissance imparfaite disparaitra, tout comme le fait de qualifier quoique ce soit d'imparfait dans votre vie.
L'amitié avec Dieu - Neale Donald Walsh

L'amour ne finira jamais, et un jour nous comprendrons la beauté et la perfection de la vie. C'est mon cadeau, mon voeux et mon souhait de Noël, pour tous. Que nous le comprenions et le vivions réellement.
Je Tague à mon tour le père Noël, ses rennes, la mère Noël, les lutins, et toutes celles et ceux que cela amusera.

Joyeuse fêtes !
Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir
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Samedi 13 décembre 2008
Je sais que certains d'entre vous attendent une prochaine lunaison. Eh bien ce n'est pas encore le moment de faire un petit article sur l'astrologie. Je sais c'était la pleine lune hier... Mais bon ça va attendre encore un peu.
Il y a plus important à dire aujourd'hui. Beaucoup plus important. J'ai changé mon blog d'aspect hier. Un besoin de me recentrer sur moi.

Et tout à l'heure j'ai mis sur mon PC la musique en mode alléatoire sur Itunes, et il en est sorti tout de suite cette chanson de Jonnhy. Mettez là à fond, c'est pas une chanson qu'on écoute avec un petit matos, ça se crie, ça se hurle. Alors, cet aprés-midi, Jonnhy, c'est mon porte voix.



Mon corps tout entier a frissonné en l'écoutant, c'est excatement ce que je voulais transmettre. C'est exactement ce que je voulais dire, avec la même force avec le mêmes tripes avec la même puissance.

Alors Merci Jonnhy !



Oh oui que je t'aime !

Par Tristan
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Jeudi 4 décembre 2008
Il s'est passé un petit miracle l'autre soir.

Plongé au fond de mon lit, je suis tombé sur cette vidéo de cet homme que j'aime tant. Et bien que mon anglais soit approximatif, j'ai (presque) tout compris comme si cela m'était raconté dans ma langue natale.

Ce soir là, je crois que j'avais besoin d'entendre fortement ce que la peur crée au fond de moi, pour traverser cette partie de ma vie avec une plus grande confiance en elle, la Vie.

J
'ai écouté cette version attentitivement. Elle devait m'être compréhensible et elle le fut. Presque aussi bien qu'une version française. Un vrai miracle.

Rien ne peut arrêter un message quand le moment est venu.

Tout d'un coup, j'ai compris pourquoi je répète avec tellement d'insistance que lorsque qu'un thème natal présente des aspects difficiles, que l'on peut identifier par la répétition des événements extérieurs qui viennent à nous, il est si important de ressentir au fond de soi la partie positive de ce même aspect. Cela permet d'éloigner la peur et l'événement. Neale raconte quelque chose de très similaire avec la peur dans cette vidéo. Ecoutez-là.

J'aime beaucoup cette homme. J'aime ce qu'il va chercher et ce qu'il comprend de la vie, tout en acceptant de ne pas arriver à faire tout le temps, tout ce qu'il comprend lui-même. N'est-ce pas là finalement une marque d'honnêteté remarquable, de s'avouer en pleine recherche, en pleine expérience, sans pour autant avoir atteind la perfection de ce que l'on a compris.

Je crois que nous sommes tous ainsi. Nous recherchons, nous comprenons, nous admettons, nous mettons en pratique autant que faire ce peu, mais entre la poire et le fromage, quand notre conscience fatiguée digère, nous dérapons. Et puis nous trébuchons, nous hésitons et nous recommençons pour affiner encore et encore notre vie et notre conscience. Nous dépassons unes à unes nos peurs pour construire notre existence propre.

"Comment avec tout ce que tu sais, es-tu encore empétré dans tes difficultés, n'es-tu pas plus maître de toi ni plus juste ?" J'ai souvent entendu cette phrase dans la bouche de mes ennemis qui me raillent et me moquent, tournant ainsi en dérision au passage mes centaines d'heures passées à étudier la conscience humaine au travers de matières comme l'astrologie.

Je l'ai entendu aussi de mes amis cette phrase, non pas pour me rabaisser cette fois, mais d'étonnement, de tristesse aussi de me voir encore me noyer dans ces verres d'eau qui ne leur font par peur.

Pourquoi feignons-nous de ne plus avoir de peur? Pourquoi tentons-nous de nous maintenir les uns les autres dans ces rôles de petit soldat sans peur et sans reproche, et pourquoi exiger que la crédibilité d'un être humain soit prouvée par un comportement totalement accompli, alors que toute l'expérience de la vie nous conduit à faire face à mille peurs pour nous dépasser? Pourquoi croyons que l'on ne peut enseigner quelque chose que si l'on est capable de vivre à 100%, 24h/24, 7j/7 toutes les vertues auxquelles ont croit? D'où vient ce mythe? Quel peur cache-t-il?
Pourquoi s'imposer cette exigence de perfection ?


Ces croyances dans le fait qu'il faut être parfait pour transmettre inhibe la croissance de la conscience de l'humanité. En Aïkido, on sait que l'on ne peut progresser au delà d'un certain niveau sans enseigner à son tour. Et pourtant, tous les enseignants de cet art sont bien loin d'en avoir compris l'essence. Mais chacun, pour comprendre et développer sa propre voie, passe par l'enseignement. N'est-ce pas là le propre de l'évolution? Faire l'expérience de transmettre ce à quoi on croit sincèrement n'est-il pas indispensable?

Ecoutez ce que cet homme racconte de la peur. Ce n'est pas pour rien qu'il commence son allocution en nous expliquant que le plus gros problème de la planète aujourd'hui est la peur. Nous avons tendance à croire trop facilement que nous nous sommes débarassés de nos peurs et que nous sommes libérés de leurs conséquences. Si c'était réellement le cas, complètement et totalement, si nous étions complètement libérés de la peur, pourquoi connaitrions nous encore la colère? l'inquiétude? l'impatience? les conflits? l'adversité ? le besoin? la tension? le stress? l'insécurité matérielle? l'insécurité affective? la maladie?

La peur, l'incertitude et le doute ne sont pas les ennemis d'une vie en pleine évolution, mais l'expression de notre manque d'assurance. Nous sommes comme l'enfant qui se lève et fait ses premiers pas. Nous avons peur de tomber, peur de quitter notre dépendance, mais notre envie d'aller de l'avant est là. Un enfant tombera 1000 fois avant d'avoir une marche pleinement assurée. Que deviendrait-il si dès la première chute on lui reprochait sa peur de tomber?
Nous ne cessons d'évoluer. Nous ne cessons de transcender et dépasser une peur après l'autre.
Prétendre n'avoir plus aucune peur est le signe d'un accomplissement digne des très grands maîtres ou celui que l'on ne veut plus évoluer au-delà du point que l'on a atteint.

On ne devrait jamais avoir peur de la peur, ni de la notre ni de celle des autres. Je crois que notre erreur est souvent là. Nous voulons évoluer sans utliser les outils de l'évolution. On met des jugements sur tout. La peur c'est mal, alors je serais plus fort qu'elle. Je crois que cela ne marche pas. Ca bloque.
 
Et si nous essayons d'accueillir nos peurs sans reproche ?
 

Par Tristan
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Mercredi 3 décembre 2008
Merci à Marie-Lore de m'avoir récussité par son invitation et aux autres de me soutenir l'air de rien en m'invitant a écrire.


Quelle est la première image qui se présente à vous quand on vous parle de votre enfance ?
Heu, oserai-je… j’ai entre deux et trois ans et je reçois une fessée de ma mère parce que j’ai fait dans ma couche après qu’elle m’ait changé et mis au lit. Je sens sa colère monter en même temps qu’elle monte les escaliers et je vois la scène d’un point de vue étrange, comme si j’étais hors de mon corps.
Une autre image, je joue avec l’eau du bassin allongé sous un saule pleureur.

La mort frappe à la porte. Que choisissez-vous d'emporter dans l'autre monde ?
Tout et rien en particulier. Tous les souvenirs et les émotions qui ont construit ma vie pour m’amener à ce que je suis aujourd’hui, et rien de matériel, je n’emmènerais pas d’objet.
Les livres que vous avez toujours désiré lire, sans jamais avoir trouvé le temps de le faire ?
La suite des Thorgal, et nombre de BDs que j’aime, Je consacre tous mes temps de lecture à apprendre des choses et trop peu aux loisirs, mais ça va venir…
Vous croisez George Clooney dans l'ascenseur. « Quel genre de femme êtes-vous », vous demande-t-il ? Que lui répondez-vous ?
« Dis donc Georges, il serait peut-être temps d’arrêter les coquetteries et d’accepter de mettre de lunettes, non ? » 
Si vous aviez eu le choix, auriez-vous préféré être un roi ou une reine ?
Peu importe le sexe. La fonction a été bien et mal remplie par des représentants des deux sexes. Louis XI le monarque qui m’a le plus marqué.
Préférez-vous nager dans une rivière ou dans la mer ?
La mer, sans aucun doute. J’ai des souvenirs merveilleux de bain de minuit dans la méditerranée.
Que devrions-nous faire en priorité pour la planète ?
Arrêter de penser comme tout le monde. Sauver la planète est un état d’urgence et les gens qui continuent de se vautrer dans leur conformisme en attendant que la catastrophe soit à leur porte me désespère.
Et qu'aimeriez-vous que l'humanité fasse pour vous ?
Me soutenir, en ce moment j’en ai besoin.
Votre petit-déjeuner habituel ?
C’est variable, ca va du rien, au simple café, ou thé, avec ou sans tartine ou pain au chocolat ou encore un bon porridge, ou encore des pan cakes, enfin bref, suivant le jour, l’heure et l’humeur, ça  change.
Aimez-vous écrire la nuit ?
Non, en général non. J’aime travailler le jour et mon meilleur moment est le dimanche matin, j’adore cette ambiance ou le monde se repose ou s’élève spirituellement.
La dernière fois que vous étiez ivre ?
A l’anniversaire d’un ami. C’est vieux et cela ne m’arrivera plus jamais. J'étais malheureux.
Pensez-vous que de grandes œuvres comme « Hamlet » ou « Don Quichotte » sont encore à venir ?
Mais il y en a partout des grandes œuvres. On ne les regarde pas comme telle parce qu’elles ne sont pas emballée par la muséo-culture qui a décréter qu’il s’agissait de chefs d’œuvre. Et puis notre mode d’écriture évolue, aujourd’hui on « écrit » pour le cinéma et la BDs des œuvres inoubliables.  
Le plus gros mensonge de votre vie ?
Cacher à ma femme, il y a 13 ans, que j’avais eut un autre enfant avec une autre femme. Si c’était à refaire je ne le referais pas. Je crois que je chercherais le courage de me séparer pour vivre en paix et ne pas faire souffrir les autres. Si j’avais fait cela un ou deux de mes enfants ne seraient peut-être pas de ce monde  aujourd’hui. Je les ai toujours assumés et je les aime énormément ce qui ne me rend ni mélancolique, ni nostalgique du passé. Pourtant je regrette les souffrances que j’ai causées.
C’est marrant que je décide de répondre à ce tague, parce que la femme qui a eu a supporté ce mensonge surveille mon blog pour en tirer des éléments pour me discréditer et je ne crois pas qu’elle ait jamais compris ou su que je n’avais pas de fierté à l’avoir fait souffrir, mais plutôt des regrets.   

Que transportez-vous dans vos poches ?
Mon sac à main est dans mes poches ! mes clés, mon portefeuille… Ca rend Barbie un peu vénère parce que les vêtements finissent par bailler et le look en prend un coup, mais c’est comme ça, je suis un Ken à poche qui baillent.
Un désir en particulier ?
Une année sabbatique pour me reposer et écrire un livre.
Que diriez-vous d'un barbecue sympa avec Gustave Flaubert un de ces jours?
Sans façon, j’ai du mal à comprendre pourquoi on continue de nous seriner l’esprit avec cette littérature sans profondeur d’âme, alors pour un barbecue sympa je choisirais plutôt Bob Marley… 
Paysage préféré ?
Un col vallonné verdoyant, fleuri de mille couleurs, baigné de la lumière éclatante de juillet et traversée par un vif ruisseau frémissant d’une eau pure chatoyante et scintillante.
Période de la journée que vous n'aimez pas ?
Les trajets de RER bondé quand on ne peut pas s’assoir.
Dernier mot que vous aimeriez prononcer avant de mourir ?
Je vais me reposer, ne vous inquiétez pas pour moi et prenez bien soin de vous.
Le boulot que vous n'auriez jamais pu faire ?

Un boulot où il faut mentir ou faire du sale travail « quick and dirty », malheureusement, je crois que cela se répand et ça va pas le faire.
Citation préférée que vous pourriez vous faire tatouer sur le bras ?
« Connais-toi toi-même » ou « Adieu dit le Renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. »
Quand il se met à pleuvoir, vous continuez de marcher au risque d'être trempé, ou vous vous abritez au risque de manquer votre rendez-vous ?
Je courre jusqu’à la prochaine bouche de Métro.
Si vous aviez la possibilité de voyager dans le passé, quel siècle aimeriez-vous visiter ?
Le siècle de Platon. La grèce antique me fascine depuis toujours et j'imagine la merveille que pouvais être l'émulation spirituelle et intellectuelle de l'époque baignée dans la douceur de ce climat.
Vous arrive-t-il de manger du pop-corn au cinéma ?
Oui, mais c’est rare.
Décrivez l'endroit où vous écrivez
Dans mon lit sous la couette où je me repose en ce moment.

Je tague à mon tour qui le voudra et Genfi pour voir...
Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir
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J'étudie et utilise l'astrologie depuis 10 ans et je propose aujourd'hui des consultations orientées vers l'identification des grands scénarii de vie. Le but : mettre en lumière la dynamique de vie profonde, comprendre la répétition des événements et les changements à produire pour réaliser consciemment son chemin de vie.

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