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Dimanche 17 décembre 2006
Bernard, c'est un ami astrologue. Il passe beaucoup de temps à méditer sur l'astrologie, mais malheureusement on doit être une poignée d'êtres humain à profiter de ses réfelxions. Je l'ai eu au téléphone il y a deux jours et il m'a fait profiter de sa dernière méditation qui porte sur l'actuelle opposition entre Neptune en Verseau et Saturne en Lion.
Ca fait un petit moment qu'elle se manifeste et on en a encore pour de longs mois vu la lenteur de ces deux planètes, alors, comprendre l'énergie que dégage ces deux astres en opposition est tout a fait intéressant pour l'année à venir.

Ces énergies tendent à la dissolution (action de Neptune) des structures anciennes (Saturne) dans le but de développer et diffuser une nouvelle spiritualité (Neptune dans le Verseau). Je rajouterais (c'est ma sauce personnelle), que les anciennes structures qui sont dissoutes portent  les caractères du  Lion, donc sont liées à des pouvoirs de commandements forts et aussi aux histoires de coeur ou la part de l'orgueil et de l'égo est trop forte.

Dans ces énergies actuelles, il est difficile de maintenir en place des relations ou l'ego domine la construction de l'échange. Nous sommes en train de vivre un joli nettoyage relationnel en vue d'élever notre spiritualité sur un plan universel.

Je ne sais pas vous, mais, moi, la chronique de Bernard me plaît bien et j'ai l'impression de la voir vivre et s'animer assez intensément autour de moi.
Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir
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Jeudi 14 décembre 2006
On a décoré le sapin avec les enfants, dans une belle joie. Au moment de faire la crèche je me suis rappelé que nous n'avions que quelques santons et pas de maison de crèche.
Mais il y avait de beaux galets et pierres à la maison et les enfants en ont fait leur affaire avec des branches de sapin coupées et des épines qui on fait la litière et le décor.
Pendant ce temps j'installais des guirlandes sans me soucier de leur affaire. Puis quand j'ai arrêté et vu leur travail, je suis tombé en arrêt devant la beauté de leur ouvrage. En moi-même, je me suis dit que c'était cela l'esprit de Noël !
Cette crèche est splendide, sans doute la plus belle qu'il n'y ait jamais eu dans cette maison.  Simple, pure. Il lui manque de tout. Mais elle ne manque de rien. On a un âne mais pas de boeuf. Quelques Santons, à peine, entourent la scène de la naissance.
Mais qu'elle est belle et touchante dans sa simplicité, et sa beauté toute naturelle.
Je suis resté un temps en arrêt et je me suis dit, c'est cela l'esprit de Noël, créer dans la joie les plus belles choses avec ce que l'on a, sans se soucier de ce que l'on devrait avoir.  Ne pas voir le manque mais construire avec ce qui est là. Quel beau cadeau, quel beau cadeau.
Cette année, le petit jésus est attendue dans la plus belle des crèches, la crèches de l'amour des enfants.
Cette année la fête s'annonce magnifique, entourée de tous ces petits anges et de la plus belle et de la plus gentile des fées.
Par Tristan - Publié dans : Petits et grands moments de la vie
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Mercredi 13 décembre 2006

40 ans, l’année des transformations, l’année des réformes intérieures, des structures qui volent en éclat. La « crise » des 40 ans, tout le monde connaît.

Aujourd’hui, je lis dans le gratuit du soir que le Conseil Economique et Social a présenté un rapport au gouvernement visant à faire éclater le monopole de représentativité des 5 structures syndicales françaises, monopole institutionnalisé en 1966. 1966 à 2006, 40 ans. Bien sûr !

Cela fait quelques années que ces structures sociales gangrènent la relation sociale entre les entreprises et les salariés, et probablement que d’autres ont essayé de s’attaquer à la question de ce monopole depuis longtemps. Sans y parvenir. Il semblerait bien cette fois que le monolithe soit prêt à voler en éclat. Au bout de 40 ans. Comme par hasard.

Faut-il attendre tout ce temps pour faire évoluer les choses. Ne peut-on évoluer plus vite ?

Je veux dire évoluer en profondeur, c’est à dire avec une vraie compréhension de ce qui doit changer en nous et une réforme de notre structure intérieure suffisamment puissante pour qu’en effet, l’évolution puisse se faire.

Difficile question. Le conditionnement, le libre arbitre, encore eux.

Né la même année que le monopole des syndicats français, je m’observe dans cette même énergie de transformation. 40 ans, deuxième divorce. En quoi est-il différent ? Quelle part de moi-même je reproduis ? Quelle part de moi-même je transforme ?

En fait, je transforme tout, je m’en rends bien compte. Aujourd’hui, tout une part de moi-même que je maintenais pour des raisons extérieures à ce que je suis au fond de moi, vient d’exploser. Je me retrouve face à moi. Et toute ma vie change. Famille, amour, travail. Tout.

En astrologie, c’est entre 40 et 44 ans qu’Uranus, la planète de la révolte et de la liberté, vient s’opposer à elle-même. Tout semble alors positionné pour qu’une prise de conscience violente, soudaine et profonde secoue les structures en vue de libérer le potentiel de l’individu. C’est comme un double détonateur qui se met en place dans cette période

L’actualité, elle, regorge d’histoires de revirement, qui se passent au bout de 40 ans . L'armée libanaise se déploie enfin au Liban sud, une région dont elle avait perdu le contrôle depuis près de 40 ans. Drôle de changement pour ce pays dont la principale faiblesse pendant ces 40 années est d’avoir abandonné son intégrité territoriale à des armées irrégulières ou étrangères.

40 ans pour oser se regarder. Tout ce temps on se prend pour des adultes, alors qu’on n’a même pas conscience qu’on est encore en train de jouer des rôles. Comme des enfants. On a conscience de ne pas faire ce qu’il faut, mais c’est comme si on ne pouvait pas comprendre ce qu’il fallait changer, parce que c’est tellement en nous et au fond de nous, qu’on n’ose pas  y toucher de peur de disparaître. Mais à 40 ans, tout lâche, et on n’a plus le choix. L’ego s’effondre, il faut être soi ou voler en éclat.

Les 40 font peur, il y a de quoi, parce qu’elles sonnent le glas du personnage de carton pâte que nous avions construit jusque là. On est forcé de se transformer, par la conscience ou par les événements extérieurs, par le feu de l’esprit ou par les flammes de l’enfer, c’est le seul choix que l’on a vraiment.

Je finis ma 40ième année, me voici neuf, mon ancienne vie calcinée sur l’autel de la transformation. Pas facile, mais tellement beau.

Car pour chaque part de moi même que j’ai jeté au bûcher, la providence m’a aussitôt comblé d’une part plus belle plus grande et plus merveilleuse.

Vive les 40 ans !
Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir
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Mardi 28 novembre 2006

Le désir de faire, de se mettre en avant par nos actes, la peur de perdre notre visibilité de ne pas occuper notre place, nous fait parfois perdre confiance dans la sagesse de la grande horloge du temps.

Cela fait une semaine que je me demande quand est-ce que je vais pouvoir trouver le temps de rédiger cet article. La semaine dernière, en marchand aux Halles à Paris, j’étais tombé en arrêt devant un arbre aux couleurs magnifiques. Le ciel était bas, les bâtiments tristes et mornes, les gens marchaient en regardant leur pieds et je voyais cet arbre qui faisait jaillir ces couleurs dorées d’automne dans une indifférence générale. Depuis plusieurs jours la météo nous conditionnait à voir partout le « mauvais » temps. Et en sortant du trou de Halles porte Lescaut, je tombe nez à nez avec cet arbre, flamboyant, éclatant. Il restituait à lui seul toutes les couleurs et la chaleur de l’été, en pleine grisaille automnale. Je l’observais un moment et me remplissais de sa beauté et de ses couleurs. Le lendemain je revenais avec mon appareil photo et le prenais plusieurs fois. Pour en capter les couleurs je devais feinter la cellule automatique de mon appareil dont les corrections ternissaient l'écalt des feuilles.

Ce jeune arbre était devenu mon héraut dans un combat d’un nouveau genre, le combat contre la morosité conditionnée par le temps, les médias et tout ce qui construit autour de nous un environnement d’impressions morbides qui nous atteignent et nous rabaissent. Lorsque je le vis pour la première fois je me fis la réflexion que l’on est bien trop sensible à l’environnement, à la radio et que l’on se conditionne à voir le monde sous un mauvais jour alors qu’il recèle en fait des surprises extraordinaires et que la beauté se cache toujours quelque part.

 

Donc depuis une semaine, je peine à écrire ce texte. Le temps. Non que j’en manque, mais je l’occupais à autre chose. Et ce matin, en prenant mon bain je le lis dans la Petite Voix un texte qui ressemble comme deux gouttes d’eau à ce que je voulais écrire ! Tout ce que je voulais sortir de mon texte était là dans la Petite Voix du 28 novembre.

Et c’est aujourd’hui que le temps et l’énergie sont là pour, qu’à mon tour, je reprenne ce sujet en partant de ma propre expérience.

Il semble qu’il y ait bien un temps pour chaque chose et que chaque chose doit être faite dans le temps qui est le sien.

Peut être que si nous arrivons à bien nous harmoniser avec le « bon » temps pour faire chaque chose, nous arriverons un jour à éliminer le « mauvais » temps ?

Par Tristan - Publié dans : Sujets de comptoir
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Samedi 18 novembre 2006
Noël approche.
Une grande fête, qui comme toutes les grandes fêtes s'accompagnent  de milliers de clichés tirés dans tous les sens et qui finissent par tous se ressembler.

D'année en année on reprend les mêmes yeux de lapin alignés, sous les mêmes angles de vue, avec la même idée en tête, la même photo de groupe mal cadré avec les bouteilles qui trônent au premier plan... C'est quelque fois affligeant de voir à quel point on peut manquer d'imagination.

Depuis quelques temps je prends moins de photos et je laisse plus l'appareil aux enfants.  Au début cela a été un peu difficile, un vieux réflexe à la noix de craindre un gâchis de pellicule. On arrive même, malgré le numérique à retrouver des réflexes idiots d'antan : "tu vas user mes batteries ! "

Puis j'ai lâché prise. Les enfants utilisent fréquemment mon numérique maintenant et c'est toujours une satisfaction. Ils voient le monde avec d'autres yeux. Sans vraiment chercher, ils expérimentent et abordent le monde sous des angles de vue tout neuf. Ils s'en fiche d'immortaliser la grande tablée, la cousine germaine, ou la dinde au marron, mais ils ne ratent pas le détail rigolo, et finalement leur liberté nous offre de bien belles photos.

Merci donc à Eléonore pour cette joile photo de maison de Noël, prise sans flash, et qui nous plonge doucement dans l'ambiance frémissante de Noël.
Par Tristan - Publié dans : Petits et grands moments de la vie
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J'étudie et utilise l'astrologie depuis 10 ans et je propose aujourd'hui des consultations orientées vers l'identification des grands scénarii de vie. Le but : mettre en lumière la dynamique de vie profonde, comprendre la répétition des événements et les changements à produire pour réaliser consciemment son chemin de vie.

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