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Dimanche 13 septembre 2009
Que c’est-il passé dans la nuit du 20 au 21 août 2009 ? Vous n’avez pas été réveillé en sursaut aux alentours de minuit avec une révélation soudaine ? Non ? Moi non plus !

Pourtant il s’est passé quelque chose d’assez important qui prend une dimension de plus en plus nette dans ce que je ressens et vois autour de moi en ce moment. La boussole céleste qui nous montre la direction de l’évolution collective (le Nœud Nord de la Lune) à changer de cap. Elle est passée du Verseau où elle s’est promenée pendant 18 mois, au Capricorne, où elle va séjourner 18 mois également.

En Verseau, cette grande boussole collective a stimulé et favorisé ces 18 derniers mois les énergies de groupes, l’innovation, l’esprit communautaire. C’était une occasion de découvrir que notre pouvoir devient plus grand quand on s’associe à des buts collectifs en laissant de côté nos ambitions de gloires personnelles. L’énergie du Verseau nous a fait découvrir par des rencontres où des mouvements dans les sociétés, des élans plus collectifs, des projets et des envies d’innovation qui impliquaient la mise en place de groupe où chacun à pu mettre de côté ses espoirs de gloire personnelle pour s’ouvrir à un but collectif plus large. Cela a pu être aussi l’occasion de se rendre compte que le collectif dans lequel on vivotait ne convenait plus à notre énergie, et cela a pu nous donner l’occasion de retrouver d’autres groupes d’amis ou de connaissances pour partager de nouvelles valeurs, de nouveaux projets. Les égos forts qui n’ont pas pu se soumettre aux collectifs dans lequel ils étaient intégrés ont été éjectés des groupes, et les égos faibles ont pu adhérer trop volontiers ou trop vite à des élans collectifs sans savoir si cela correspondait réellement à leurs vraies personnalités ou leurs vrais besoins.

Aujourd’hui, la boussole à changer de cap. On entre dans une énergie collective qui va favoriser la maturité, la croissance, la responsabilité et l'élévation  personnelle (le Noeud Nord est entré dans le Capricorne). Pour ceux qui sentent l’envie ou le besoin de poser leur responsabilité personnelle la vie favorisera leur démarche
dans les 18 mois à venir. Ce sera aussi le moment d’apprendre à se détacher des cocons dans lequel on a vite fait de s’endormir. C’est le moment de larguer les amarres familiales ou les situations qui protègent mais n’élèvent pas. Ceux qui ont du mal avec le fait de couper les cordons protecteurs vont voir leurs protections se dissiper. Ceux qui ont profité de la période précédente, très collective et humaniste, pour se planquer dans le groupe en s’y faisant un petit cocon douillet vont avoir la désagréable surprise de constater que la coquille protectrice va se fendiller de tous les côtés et qu’il est indispensable de commencer à prendre en main sa croissance. Ceux qui se sont fait éjectés des groupes parce qu’ils refusaient un état qui ne leur convenaient pas ne vont plus subir le collectif mais pouvoir retomber sur leur pieds en reprenant possession de leur croissance individuelle. Ceux qui ont adhérer trop vite sans être posé dans leur intégrité vont être confronté à leur manque d’intégrité et devoir comprendre leur responsabilité individuelle. Certains perdront le soutient des groupes, d’autres s’en éloigneront d’eux mêmes.
Ce qu’il sera important de retenir, c’est que nous sommes tous invités à grandir par nous-mêmes.

La bonne nouvelle pour tous, c’est que nous allons tous vers une période où nous seront accompagnés et aidés pour croître et grandir dans l’exercice de notre responsabilité individuelle. Alors, ce n’est pas la peine de flipper si les bretelles d’antan semblent nous lâcher en plein vol. Ce n’est pas pour qu’on se retrouve en slip dans la rue que cela nous arrive, c’est pour apprendre à nous habiller avec un pantalon à notre taille qui n’aura plus jamais besoin de bretelles pour nous tenir aux hanches. Alors, si vous avez l’impression de vous retrouver en slip ou voyez venir une situation à risque devant vous, ne baissez pas les bras… pour ramasser votre breloque usée et fatiguée, tendez-les plutôt pour attraper l’habit tout neuf que la vie vous tend.

Astroblondologiquement vôtre !
Par Tristan - Publié dans : Astrologie pour les blondes - Communauté : Astrologie
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Mercredi 19 août 2009
Une fois n'est pas coutume, je poste ce billet depuis un iPhone, merveilleux petit jouet dont les capacités ne cessent de m'impressionner.
Mais, il faut avoir des doigts de lilliputiens pour le manier avec la dextérité requise, alors excusez d'avance mes empâtements et autres fautes de frappe et d'orthographe(1). Ce billet sera très court donc, c'est juste un petit mot pour vous dire que demain commence la nouvelle lune d'août qui durera jusqu'en septembre, un bon mois lunaire.
Je suis au bord de la mer au paradis français des surfer et ici on surveille les marées et le vent comme le lait sur le feu pour déterminer à l’ avance la hauteur des vagues. J'ai donc demandé par curiosité une carte des coefficients de marées pour voir... et qu'est-ce que je découvre ? Et bien que la force des marées corresponde aux phases de la lune avec une précision étonnante. Maintenant quand vous lirez sur ce blog : « Demain c'est la nouvelle lune », vous pourrez frimer auprès de votre copain Bob le surfeur blond et lui dire : « gros coef de marée dans les trois jour à venir, tu vas taquiner la vague? » vous gagnerez à coup sur son estime.
Mais que se passe-t-il donc d'extraordinaire lors d'une nouvelle lune? Est-ce que la lune se rapproche de la terre ou des océans pour exciter ainsi les eaux? Que nenni. On va dire scientifiquement que la lune se trouve dans le même axe que la terre et le soleil. Épatante explication scientifique... En astrologie cela porte un nom. On dira que la lune et le soleil sont conjoints et donc que leurs énergies se combinent entre elles avec plus de force que les autres jours du cycle lunaire. Mais restons raisonnables, personne n'a jamais vu de telles forces de ses propres yeux (à part les Poissons peut-être).
L'astrologie, c'est vraiment du bidon!
Astroblondologiquement votre !

(1)    Cet article a été corrigé après sa première publication
Par Tristan - Publié dans : Astrologie pour les blondes - Communauté : Astrologie
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Vendredi 14 août 2009
Il y a quelques semaines, j’ai joué au Tennis avec Marie-Lore. Mon état physique et moral était tellement bas que je n’avais pas le dixième de mes moyens pour jouer. Au début, je ne renvoyais aucune balle. J'ai perdu tout espoir de briller par mon jeu. Petit à petit je me suis fait à mon handicap et j’ai réappris à jouer différemment. C’était comme si il fallait que je de la main gauche. Sans repère, j’étais obligé de faire les choses doucement et lentement car je n’avais pas d’assurance. Et j’y ai pris du plaisir, beaucoup de plaisir même. Cela devenait de plus en plus agréable, les coups partaient lentement, mais régulièrement et je prenais de l’aisance. J’ai même mis au point un service régulier qui m’a surpris. En fait, pour m’amuser j’engageais tout le temps avec un service envoyé très tranquillement. Et les échanges étaient de plus en plus longs et agréables.

J’ai rejoué récemment avec mes enfants. On a fait un double. Le jeu était plus tonique. Je jouais avec une de mes filles. On a perdu le premier set 6-0. J’avais envie de jouer et aussi de gagner. J’ai gardé ma bonne humeur parce qu’on était détendu, mais je savais que je jouais mal et que quelque chose clochait. Mes services ne passaient plus, mes coups étaient moins relâchés et mes balles partaient n’importe où. Je prenais des initiatives malheureuses. Bref, côté niveau de jeu, c’était assez nul. En revanche côté moral, on avait décidé avec ma fille qu’on jouerait pour se faire plaisir et notre déculottée nous faisait rire sans qu’on se vexe ni n’abandonne l’envie de mieux faire. Ca ne marchait pas, mais au lieu de s‘enfoncer dans la mauvaise humeur, on se stimulait pour rester dans l’envie de jouer avant tout.
Mon service qui ne passait plus m’intriguait. Je voulais prendre l’avantage pour gagner des points avec un engagement puissant, mais je ne cadrais jamais correctement. Je me corrigeais techniquement comme je pouvais, mais quelque chose ne fonctionnait pas. Ma deuxième balle était fébrile et je perdais mon jeu. Quelques semaines auparavant, j’étais capable d’assurer alors que j’étais physiquement diminué, et là, je n’assurais plus du tout.

Je me suis alors souvenu de ce que je ressentais quand je jouais avec Marie-Lore. Mon but n’était pas de gagner un point ou la partie, mon but était d’engager un échange du mieux que je pouvais et en m’adaptant à la situation. Tout d’un coup j’ai compris que c’était le fait d'engager l'échange avec l'envie de gagner  tout de suite qui me faisait rater, parce que l’essentiel, l’envie de rentrer dans l’échange était devenu mineur.

Je me suis recentré sur l’envie de jouer et j’ai servi en gardant à l’esprit que servir, c’était engager un échange et rien d’autre. Mes services ont repris spontanément leurs marques et on a gagné le deuxième set 7-5.

Je crois que dans nos communications on peut aussi mal s’engager que dans une partie de tennis. Je l’observe chez moi et les autres. J’ai envie d’échanger parce que je veux être compris, je veux que ma balle passe de l’autre côté du filet. Mais je n’ai pas envie qu’elle revienne. Quelque fois on a tellement besoin d’être entendu, on a un tel sentiment d’être incompris, on a tellement envie que ce qu’on envoie traverse ce filet pour atteindre l’autre qu’on s’engage dans des échanges sans se rendre compte qu’on ne veut pas vraiment d’échange. C’est comme vouloir marquer le point à chaque coup. Cela ne marche pas. S’engager dans un échange, c’est accepter qu’il y ait un retour.

L’échange véritable demande de s’engager sans but, sans arrière pensée sur le retour, juste parce qu'on a envie d'envoyer une balle. On envoie sa balle sans intention autre que d’engager l’échange et on observe l’écho. Si on veut gagner ou obtenir quelque chose avant de commencer un échange, on risque d’être déçu et de tout faire capoter.

Je trouvais le tennis un peu rébarbatif, parce que c’est un sport individualiste et égocentrique. Je crois que je vais commencer à l’aimer, histoire de m’entraîner un peu à engager des échanges pour le plaisir.
Par Tristan - Publié dans : Petits et grands moments de la vie - Communauté : Agent du bonheur
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Lundi 10 août 2009
Je ne me souviens que de deux de mes instituteurs, celui du CE1, un monsieur Coste que j’aimais beaucoup. Je me souviens qu’il avait une façon de nous faire apprendre la grammaire qui m’avait fait aimer la grammaire. On apprenait dans le BLED et j’avais l’impression qu’on apprenait les règles du Monopoly ou de je ne sais quel jeu de société. Quand on connaissait bien la règle, on ne pouvait pas se tromper, on gagnait forcément à tous les coups et on avait un super résultat ! J’adorais le français à cette époque là, et je me souviens que j’aimais les contrôles. C’est comme faire une nouvelle partie !

Je me souviens aussi de mon instituteur du CM2, c’était le directeur de l’école, il était plus sévère mais toujours juste. J’étais deuxième ou troisième de la classe. Lui aussi m’avait transmis par sa loyauté, le goût de réussir et de me hisser au premier rang.

Je n’ai aucun souvenir des autres instituteurs. Aucun. Je ne vois pas leur visage, je ne sais même pas s’il s’agit d’homme ou de femmes. Un jour ma sœur m’a transmis une de mes photos de classe du primaire et j’ai vu une de ces institutrices dont j’ai perdu le souvenir. Son visage ne me disait rien. Un blanc total. J’ai occulté ce personnage de ma vie et je me disais qu’après tout, elle n’avait pas du me marquer plus que ça.


Mon frère m'a confié trois cahiers d’école du primaire datant de 1974- 1975. J’étais en CM1. Je les ai parcouru hier et mon souvenir de « plutôt bon élève en primaire » a été soudainement ombragé par une sorte de sentiment nauséabond. En relisant les cahiers d’exercice de grammaire et de mathématiques j’ai ressenti à nouveau ce que j’avais ressentis enfant avec cette institutrice, mais que j'avais oublié. C’était un profond sentiment d’être nul et aucun espoir de pouvoir sortir de cette nullité. Le sentiment qui est remonté à la surface était une espèce de désespoir profond qui pousse à abandonner toute envie de faire du mieux que l’on peut. Pourquoi ai-je eu ce sentiment enfant avec cette institutrice alors que deux années auparavant, j’apprenais la grammaire en m’amusant  ?



Je l’ai découvert en observant les commentaires de l’institutrice dans la marge. Voici comment elle procédait :
- Quand l’exercice était totalement réussi, elle écrivait « exact », et si elle le pouvait, elle plaçait un commentaire complémentaire du genre « exact, mais mal écrit »
- Quand il y avait de rares erreurs, elle commentait « satisfaisant »
- Quand il y a avait des erreurs plus nombreuses, le commentaire disait « moyen », « médiocre » ou « travail insuffisant » suivant le nombre d’erreurs, et des commentaires de type « oh ! » « Etes-vous attentifs ? », « Dernier avertissement ! » accompagnaient ses corrections.

J’ai retrouvé la graine de désespoir que cette personne avait semée en moi. Elle venait du fait qu’elle enlevait tout sentiment de bien être aux commentaires du travail.
 

Jamais, même un travail parfait, n’a été accompagné d’un commentaire de type « bon travail », ou « bien ». Au contraire, elle dévalorisait le bon travail en lui trouvant une imperfection : « exact, mais mal écrit ».

Il n’y avait donc aucun espoir d’être « bon », « bien » ou « mieux », même en étant parfait. Vers la fin de l’année, les erreurs sont de plus en plus fréquentes et le stylo rouge s’en donne  à cœur joie pour déverser des mots désobligeants. L’œuvre de destruction a fonctionné, j’ai fini cette année là, moins bon élève que je ne l’avais commencé.

Ici, il s’agit bien plus que d’une simple absence d’encouragement. Le vice était plus profond. Il consistait à retirer toute forme d’émotion positive des réussites et des succès de la vie, pour ne laisser que des sentiments négatifs en s’appuyant sur les erreurs.

La règle du jeu de cette institutrice était « seule moi maîtrise les règles du jeu et tu perdras toujours quoi que tu fasses, tant que je l’aurais décidé ainsi ».


Je suis persuadé, en me souvenant de M Coste et du Directeur de l’école, que leur loyauté était suffisante à faire aimer l’apprentissage scolaire. Ils n’étaient pas expansifs, ni d’une compassion remarquable. C’était la primaire de province dans les années 1970. Mais j’avais le sentiment en allant à l’école que je jouais à des jeux de grammaire, d’écriture ou de je ne sais quoi et qu’il suffisait de bien lire et apprendre les règles du jeu pour s’amuser et gagner la partie.

Le jeu est le propre de l’homme. L’homme est le seul animal qui joue encore à l’âge adulte, excepté les animaux domestiqués par lui. Les autres animaux (sauvages) ne jouent plus. L’homme continue de jouer, car il recherche la maîtrise de son destin qu’il découvre en jouant chaque moment de sa vie, en mettant à l’épreuve ses propres sentiments sur l’échiquier de ses propres expériences.

La manière dont on nous apprend à jouer notre vie est déterminante sur notre destin.

Nous créons nous-même nos propres émotions. On ne les crée pas pour nous. Il n’est pas utile de caresser un enfant pendant des heures pour qu’il se gratifie lui-même d’un bon travail. Des appréciations et des commentaires loyaux et justes tels que « Bon travail », « bien », « très bien » suffisent à éveiller des sentiments de bien être et stimulent l’envie. On se crée des émotions positives à partir de presque rien.

Souvent les adultes, les éducateurs et les parents pervertissent les règles du jeu. Pourquoi ? Pourquoi avons-nous besoin de susciter la peur et le désespoir de l’enfant ? Pourquoi voulons-nous gagner contre les enfants en trichant et en ne respectant pas les règles des jeux qu’on leur propose ? « Je te propose un exercice et si tu réussis, je te ferais ressentir que tu t’es trompé » « je te propose un jeu, mais la règle c’est que je gagne ». Pourquoi utilisons notre pouvoir sur eux ? Aurions si peur de voir grandir des êtres libres, épanouis et intelligents autour de nous ?

Avons-nous conscience qu’en faisant cela, on leur fait croire qu’il faut tricher pour vivre ? Que la vie est faite de fausses loi et de fausses règles ? Que c’est l’anarchie ?

Les lois de l’univers sont stables et sont basées sur nos sentiments. On attire ce que l’on ressent. Respecter les émotions d’un enfant dans le jeu de la vie, c’est lui apprendre les lois de l’Univers dès le plus jeune âge. Les pervertir, c’est le démunir.


Et si éduquer un enfant et le rendre libre se résumait à être loyal avec nos sentiments, à respecter les leurs et les règles du jeu qu’on leur propose ?

A vos commentaires…
Par Tristan - Publié dans : Permis de parent - Communauté : Les Fées Clochette
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Mardi 28 juillet 2009

Le 24 août 2006, Pluton a changé de statut. L’astre est passé de « planète » du système solaire à « planète naine ». C’est assez troublant pour les astrologues car cela sort Pluton du cortège des grandes planètes avec lesquelles l’habitude avait été prise de construire les thèmes astraux. Et après avoir interprété les thèmes depuis des décennies avec Pluton, les astrologues se demandent bien comment traiter ce déclassement. Faut-il revenir sur toutes ces études et consultations et effacer tout ce que l’on a dit sur cette planète… naine ? Faut-il feindre de l’ignorer dès à présent ? Faire comme si ? Ce déclassement est un point de vue astronomique. En quoi influence-t-il l’astrologie ?

Pluton, la planète des transformations et de la mort intrigue depuis sa découverte en raison de ses excentricités qui n’ont cessé de surprendre : son orbite est fortement inclinée, au lieu de décrire un rond bien net autour du soleil, elle décrit une ellipse, elle est petite bien qu’on n’arrive pas vraiment à déterminer sa taille, elle est la seule à avoir une révolution autour du soleil calée sur celle de Neptune comme si elles étaient emportées l’une par l’autre (quand Neptune fait 3 tours du soleil, Pluton en fait 2 exactement, ce sont les seules « planètes » du système solaire à être ainsi calée l’une sur l’autre), elle a un très gros satellite qui fait la moitié de son diamètre, Charon et qui en plus  ne tourne pas vraiment autour d’elle, c’est plutôt comme s’il elles dansaient dans l’espace autour d’un centre imaginaire… Il y a beaucoup de mystères autour de Pluton.

Plus on explore profondément le système solaire, plus on découvre des objets célestes dans des contrées proche de Pluton et qui lui ressembleraient en plus, petite taille… Alors les astronomes ont fini par décider de déclasser Pluton et de la lui attribuer le statut de planètes naines. Et les astrologues qu’ont-ils fait ?

Aujourd’hui, je tombe sur un site web présentant l’astrologie dans une version accessible à tous et qu’est-ce que je découvre… Pluton ne fait plus partie des planètes pour lesquelles ce site donne une explication de la signification astrologique ! Le système planétaire astrologique de ce site s’arrête à Neptune et plus aucune explication n’est donnée sur Pluton. Regardez-vous-même.
Pourtant, si Pluton a eu un effet sur nous, comme l’astrologie et la plupart des astrologues le croient depuis plusieurs décennies, ce n’est pas son classement en planète naine ou en planète tout court qui pourrait y changer grand-chose. Alors pourquoi l’avoir déclasser astrologiquement ?

Quelque fois, il semble que l’on ait peur d’établir ses propres règles en dehors d’un cadre « officiel ». On se plie à un cadre de référence et n’on n’ose pas en sortir. En voilà un bel exemple. L’astrologue qui réduit son astrologie à la science officielle de l’astronome, c’est assez étrange quand on sait que les astronomes en général détestent assez ouvertement l’astrologie. C’est même un tantinet masochiste que de se référer humblement à ceux qui vous méprisent. Cette démarche qui n’a aucun sens logique ne peut que discréditer celui qui voulait éviter de se faire remarquer, ou rechercher une légitimité auprès dans un cadre de référence qui n'est pas le sien. Cela ne peut pas marcher. J'entends d'ici les anti-astrologie se gausser de cette pirouette maladroite. "Ah ah ah, vous savez quoi, Pluton n'a plus d'effet sur les hommes depuis le 24 août 2006!" Elle est bien bonne en effet. Il semble que l'on ne puisse guère espérer trouver de légitimité en dehors de son propre
cadre.
 
Il est étonnant de constater à quel point on peut se soumettre à ceux qui nous réduisent pour ne pas attirer leur attention, et il est marquant de voir à quel point cela  peut réduire nos bases. Je le vois ici sur un autre que moi, mais je n’échappe pas à ce comportement que je m'apllique à corriger tous les jours.

Un jour viendra où nous seront libres de penser sans être juger, en attendant, le jugement des autres est là,  probablement pour nous apprendre à ne pas y prêter attention et à faire l’expérience de ce auquel nous croyons réellement, dans notre
cadre à nous.

Astroblondologiquement vôtre !
Par Tristan - Publié dans : Astrologie pour les blondes - Communauté : Astrologie
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